Opportunité intéressante au PNUE; postulez (24 janvier 2026)

Crédit photo : Espèces menacees.fr

Informations sur l'emploi

Titre du Poste : Évaluation du processus REDD+

Niveau Requis : Diplôme universitaire supérieur

Année d'Expérience Requise : 5 ans

Lieu du Travail : RDC

Date de Soumission : 06/02/2026

Description de l'emploi

Le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) est la principale autorité mondiale en matière d’environnement. Une vision claire du processus de mise en œuvre de REDD+, incluant les différentes politiques élaborées, le niveau d’investissement des partenaires financiers, les interventions des différentes parties prenantes et l’évaluation de l’efficacité de ces efforts.

Lieu de travail

Kinshasa, RDC

Durée prévue

3 mois

Fonctions et responsabilités

Le Programme des Nations Unies pour l’environnement (ONU Environnement) est la principale autorité mondiale en matière d’environnement. Il définit l’agenda environnemental mondial, promeut la mise en œuvre cohérente de la dimension environnementale du développement durable au sein du système des Nations Unies et défend avec autorité la cause environnementale mondiale. Le consultant indépendant travaillera en étroite collaboration avec différentes agences gouvernementales, notamment le CNREDD et le FONAREDD, et consultera un large éventail de parties prenantes, y compris les partenaires financiers et de mise en œuvre, ainsi que les bénéficiaires du programme. Les résultats de l’analyse dresseront un tableau clair de la mise en œuvre du processus REDD+ en RDC, en mettant en évidence ses points forts et ses points faibles, et éclaireront les décideurs dans la définition des priorités pour les prochaines étapes. Informations sur le projet : La République démocratique du Congo (RDC) possède 152 millions d’hectares de forêts, couvrant près de 70 % de son territoire et représentant 60 % de la forêt du bassin du Congo. La RDC est le deuxième pays au monde en termes de superficie forestière tropicale, soit 7,6 % de la superficie totale des forêts tropicales mondiales. La RDC s’est engagée à réduire la déforestation sur l’ensemble de son territoire grâce au mécanisme REDD+ (Réduction des émissions liées à la déforestation et à la dégradation des forêts, incluant la conservation, la gestion durable des forêts et l’augmentation des stocks de carbone forestier). Sa stratégie-cadre nationale REDD+, adoptée en 2012, vise à stabiliser le couvert forestier à 63,5 % d’ici 2030 et à le maintenir par la suite.
Cette stratégie, adoptée par le Conseil des ministres en 2012, correspond à une réduction de 56 % des émissions projetées sur la période 2013-2030 et à une réduction cumulée de 3 GtCO2e. Elle repose sur sept piliers qui orientent les interventions financées par le Fonds national REDD+ (FONAREDD) : l’agriculture, l’énergie, la foresterie, l’aménagement du territoire, le régime foncier, la gouvernance et la démographie. Dans sa CDN révisée, la RDC vise une réduction de ses émissions de gaz à effet de serre de 21 % (19 % sous conditions et 2 % sans conditions). Le PNUE a récemment mené une étude similaire en recrutant un consultant chargé d’évaluer le processus REDD+ en RDC en 2024. Par ailleurs, une étude récente de Hamerkop, financée par la Banque mondiale, a analysé certaines agences du MEDD, notamment celles impliquées dans le processus REDD+, telles que le CNREDD et le DIAF.
Sur la base de ces deux études, le consultant réalisera une analyse plus approfondie afin de combler les principales lacunes actuelles. 1. Le processus REDD+ a été lancé dans plusieurs juridictions, dont le Haut-Uele et la province de Tshuapa. Cependant, ces programmes ont été pilotés par différentes organisations, notamment des ONG locales et internationales. Les principaux résultats de leur mise en œuvre sont inconnus et les enseignements tirés, susceptibles de bénéficier à l’ensemble du processus, font encore défaut. 2. Les deux rapports mentionnés ci-dessus décrivent brièvement les fonds mondiaux mobilisés par certains partenaires financiers. Toutefois,Il n’existe pas d’informations claires sur l’impact et l’utilisation des ressources. Un tableau plus détaillé permettra de combler les lacunes actuelles et d’identifier le besoin réel de soutien aux agences gouvernementales existantes. 3. Le processus REDD+ repose encore sur une ancienne stratégie nationale qui nécessite une mise à jour. Cet aspect est généralement négligé et il est nécessaire d’évaluer son utilité et la nécessité de la mettre à jour avec la participation des acteurs concernés : point focal national REDD+, coordinateur du CNREDD, point focal national pour le climat, etc. Le rôle principal du consultant est de consulter les différentes parties prenantes impliquées dans le processus REDD+ en RDC. Le consultant réalisera une analyse sur les points suivants :
a. Évaluation de la gouvernance et des dispositifs institutionnels : cartographie exhaustive des parties prenantes, de leur niveau de contribution au processus, des réalisations à ce jour, des succès et des échecs, des forces et des faiblesses du processus, ainsi que des actions prioritaires que le gouvernement doit entreprendre pour revoir sa vision du processus, mais aussi la coordination institutionnelle, la prise de décision et la redevabilité.
b. Capacités techniques des entités gouvernementales : examiner le diagnostic actuel et compléter l’analyse des capacités techniques nationales et infranationales pour la mise en œuvre de REDD+ sous tous ses aspects (MRV, garanties, etc.).
c. Flux financiers et viabilité des mécanismes de financement.
d. Évaluation structurée des progrès accomplis au regard des objectifs de la Stratégie nationale REDD+.
e. Mécanismes de partage des avantages : leur transparence et leur équité.
f. Cadre juridique applicable au financement de REDD+ et aux transactions carbone. Le/la titulaire du poste travaillera en étroite collaboration avec le/la conseiller(ère) à la mise en œuvre du programme REDD+ du PNUE en RDC et sous sa direction. Il/elle sollicitera la contribution des points focaux du CN REDD, du FONAREDD et d’ONU-REDD pour la RDC (équipes de pays du PNUE, de la FAO et du PNUD, ministères sectoriels, notamment le ministère des Finances et le ministère de l’Environnement et du Développement durable, ainsi que d’autres prestataires d’assistance technique en matière de REDD+ et de gestion durable des forêts dans le pays [par exemple, Ricardo, le Service des forêts des États-Unis, JTAP, etc.]).
Plus précisément, sous la supervision du/de la coordinateur(trice) du programme ONU-REDD du PNUE pour la région Afrique, le/la consultant(e) réalisera les tâches suivantes : – Consulter les différents acteurs impliqués dans le processus REDD+, notamment les pouvoirs publics (CN REDD, FONAREDD, ARMCA), les prestataires d’assistance technique, les ONG, la société civile, les juristes, le secteur privé et le monde universitaire. – Identifier les lacunes du processus REDD+ et proposer des pistes pour y remédier.
– Évaluer l’architecture de gouvernance du processus REDD+, y compris les rôles, les mécanismes de coordination et l’efficacité des principales institutions (CN REDD, FONAREDD, points focaux sectoriels, etc.). ministères, structures provinciales).
– Examiner le fonctionnement des mécanismes de coordination interministérielle et la participation des parties prenantes à la prise de décision
– Analyser et identifier les points forts,Analyser les faiblesses, les menaces et les opportunités du processus en RDC et proposer des actions prioritaires pour redéfinir la vision du gouvernement congolais sur le processus REDD+ dans son ensemble.
– Réaliser une cartographie exhaustive des politiques REDD+ adoptées et proposées et de leur alignement avec les politiques d’autres secteurs (mines, régime foncier, conservation de la biodiversité, agriculture, etc.).
– Réaliser une cartographie exhaustive des outils standardisés requis (registre, SIS, documents TREES, etc.) pour la mise en œuvre de REDD+, leur existence, leur niveau de développement et leur mise en œuvre en RDC.
– Recenser toutes les réalisations du processus REDD+ en RDC jusqu’à la phase de mise en œuvre actuelle.
– Évaluer les capacités techniques et humaines disponibles au sein des principales institutions REDD+ pour la mise en œuvre des fonctions essentielles telles que le MRV, les garanties (SIS), la gestion du registre et les systèmes de paiement basés sur les résultats. Identifier les lacunes en matière de capacités et proposer des domaines de renforcement technique ciblés.
– Évaluer le niveau des synergies existantes et potentielles entre les initiatives en cours relevant du programme ONU-REDD ou le complétant (par exemple, Restoration Factory, Aim4Forest), ainsi qu’avec les initiatives menées par le PNUE dans le pays (par exemple, le FEM, le projet IKI).
– Évaluer la transparence et l’efficacité des mécanismes de paiement basés sur les résultats REDD+, des marchés du carbone et des autres transactions prévues à l’article 6 de l’Accord de Paris.
– Fournir une analyse détaillée des enseignements tirés des projets existants et des initiatives REDD+ relevant de la juridiction nationale (PRE et PiREDD).
– Évaluer les ressources financières mobilisées à ce jour pour la mise en œuvre de REDD+, y compris les financements nationaux et internationaux, les opérations FONAREDD et l’accès aux paiements basés sur les résultats. Analyser la pertinence, l’efficience et la transparence des systèmes de gestion financière, ainsi que les conditions favorables à l’engagement du secteur privé.
– Examiner les progrès accomplis dans la mise en œuvre de la Stratégie nationale REDD+, notamment les réalisations dans ses sept piliers (agriculture, énergie, foresterie, aménagement du territoire, régime foncier, gouvernance et démographie). Identifier les obstacles à une mise en œuvre efficace et proposer des mesures correctives.
– Évaluer la conception et la mise en œuvre des mécanismes de partage des avantages dans le cadre de REDD+, notamment leur équité, leur inclusivité et leur efficacité pour atteindre les communautés locales et les peuples autochtones.
– Examiner les cadres juridiques et réglementaires existants relatifs à REDD+, aux droits carbone et à l’accès au financement climatique : évaluer si la législation actuelle permet une participation transparente, équitable et efficace aux marchés du carbone et au financement axé sur les résultats.
– Évaluer l’état et le fonctionnement, ainsi que les perspectives de pérennisation du Système d’information sur les garanties (SIS), du Système national de surveillance des garanties (NFMS) et d’autres outils de transparence tels que le Registre national REDD+.
Évaluer dans quelle mesure ces systèmes sont conformes aux normes internationales et contribuent à la crédibilité du financement axé sur les résultats. Analyser les menaces et les opportunités du processus en RDC et proposer des actions prioritaires pour redéfinir la vision du gouvernement congolais sur le processus REDD+ dans son ensemble.
– Réaliser une cartographie exhaustive des politiques REDD+ adoptées et proposées et de leur alignement avec les politiques d’autres secteurs (mines, régime foncier, conservation de la biodiversité, agriculture, etc.).
– Réaliser une cartographie exhaustive des outils standardisés requis (registre, SIS, documents TREES, etc.) pour la mise en œuvre de REDD+, leur existence, leur niveau de développement et leur mise en œuvre en RDC.
– Recenser toutes les réalisations du processus REDD+ en RDC jusqu’à la phase de mise en œuvre actuelle.
– Évaluer les capacités techniques et humaines disponibles au sein des principales institutions REDD+ pour la mise en œuvre des fonctions essentielles telles que le MRV, les garanties (SIS), la gestion du registre et les systèmes de paiement basés sur les résultats. Identifier les lacunes en matière de capacités et proposer des domaines de renforcement technique ciblés.
– Évaluer le niveau des synergies existantes et potentielles entre les initiatives en cours relevant du programme ONU-REDD ou le complétant (par exemple, Restoration Factory, Aim4Forest), ainsi qu’avec les initiatives menées par le PNUE dans le pays (par exemple, le FEM, le projet IKI).
– Évaluer la transparence et l’efficacité des mécanismes de paiement basés sur les résultats REDD+, des marchés du carbone et des autres transactions prévues à l’article 6 de l’Accord de Paris.
– Fournir une analyse détaillée des enseignements tirés des projets existants et des initiatives REDD+ relevant de la juridiction nationale (PRE et PiREDD).
– Évaluer les ressources financières mobilisées à ce jour pour la mise en œuvre de REDD+, y compris les financements nationaux et internationaux, les opérations FONAREDD et l’accès aux paiements basés sur les résultats. Analyser la pertinence, l’efficience et la transparence des systèmes de gestion financière, ainsi que les conditions favorables à l’engagement du secteur privé.
– Examiner les progrès accomplis dans la mise en œuvre de la Stratégie nationale REDD+, notamment les réalisations dans ses sept piliers (agriculture, énergie, foresterie, aménagement du territoire, régime foncier, gouvernance et démographie).
Identifier les obstacles à une mise en œuvre efficace et proposer des mesures correctives. – Évaluer la conception et la mise en œuvre des mécanismes de partage des avantages dans le cadre de REDD+, notamment leur équité, leur inclusivité et leur efficacité pour atteindre les communautés locales et les peuples autochtones.
– Examiner les cadres juridiques et réglementaires existants relatifs à REDD+, aux droits carbone et à l’accès au financement climatique : évaluer si la législation actuelle permet une participation transparente, équitable et efficace aux marchés du carbone et au financement axé sur les résultats.
– Évaluer l’état et le fonctionnement, ainsi que les perspectives de pérennisation du Système d’information sur les garanties (SIS), du Système national de surveillance des garanties (NFMS) et d’autres outils de transparence tels que le Registre national REDD+. Évaluer dans quelle mesure ces systèmes sont conformes aux normes internationales et contribuent à la crédibilité du financement axé sur les résultats.Analyser les menaces et les opportunités du processus en RDC et proposer des actions prioritaires pour redéfinir la vision du gouvernement congolais sur le processus REDD+ dans son ensemble.
– Réaliser une cartographie exhaustive des politiques REDD+ adoptées et proposées et de leur alignement avec les politiques d’autres secteurs (mines, régime foncier, conservation de la biodiversité, agriculture, etc.).
– Réaliser une cartographie exhaustive des outils standardisés requis (registre, SIS, documents TREES, etc.) pour la mise en œuvre de REDD+, leur existence, leur niveau de développement et leur mise en œuvre en RDC.
– Recenser toutes les réalisations du processus REDD+ en RDC jusqu’à la phase de mise en œuvre actuelle.
– Évaluer les capacités techniques et humaines disponibles au sein des principales institutions REDD+ pour la mise en œuvre des fonctions essentielles telles que le MRV, les garanties (SIS), la gestion du registre et les systèmes de paiement basés sur les résultats. Identifier les lacunes en matière de capacités et proposer des domaines de renforcement technique ciblés.
– Évaluer le niveau des synergies existantes et potentielles entre les initiatives en cours relevant du programme ONU-REDD ou le complétant (par exemple, Restoration Factory, Aim4Forest), ainsi qu’avec les initiatives menées par le PNUE dans le pays (par exemple, le FEM, le projet IKI).
– Évaluer la transparence et l’efficacité des mécanismes de paiement basés sur les résultats REDD+, des marchés du carbone et des autres transactions prévues à l’article 6 de l’Accord de Paris. – Fournir une analyse détaillée des enseignements tirés des projets existants et des initiatives REDD+ relevant de la juridiction nationale (PRE et PiREDD).
– Évaluer les ressources financières mobilisées à ce jour pour la mise en œuvre de REDD+, y compris les financements nationaux et internationaux, les opérations FONAREDD et l’accès aux paiements basés sur les résultats. Analyser la pertinence, l’efficience et la transparence des systèmes de gestion financière, ainsi que les conditions favorables à l’engagement du secteur privé.
– Examiner les progrès accomplis dans la mise en œuvre de la Stratégie nationale REDD+, notamment les réalisations dans ses sept piliers (agriculture, énergie, foresterie, aménagement du territoire, régime foncier, gouvernance et démographie). Identifier les obstacles à une mise en œuvre efficace et proposer des mesures correctives.
– Évaluer la conception et la mise en œuvre des mécanismes de partage des avantages dans le cadre de REDD+, notamment leur équité, leur inclusivité et leur efficacité pour atteindre les communautés locales et les peuples autochtones.
– Examiner les cadres juridiques et réglementaires existants relatifs à REDD+, aux droits carbone et à l’accès au financement climatique : évaluer si la législation actuelle permet une participation transparente, équitable et efficace aux marchés du carbone et au financement axé sur les résultats. – Évaluer l’état et le fonctionnement, ainsi que les perspectives de pérennisation du Système d’information sur les garanties (SIS), du Système national de surveillance des garanties (NFMS) et d’autres outils de transparence tels que le Registre national REDD+. Évaluer dans quelle mesure ces systèmes sont conformes aux normes internationales et contribuent à la crédibilité du financement axé sur les résultats.- Réaliser une cartographie exhaustive des politiques REDD+ adoptées et proposées, et de leur alignement avec les politiques d’autres secteurs (mines, régime foncier, conservation de la biodiversité, agriculture, etc.). – Réaliser une cartographie exhaustive des outils normalisés requis (registre, SIS, documents TREES, etc.) pour la mise en œuvre de REDD+, et évaluer leur existence, leur niveau de développement et leur mise en œuvre en RDC. – Recenser toutes les réalisations du processus REDD+ en RDC jusqu’à la phase de mise en œuvre actuelle. – Évaluer les capacités techniques et humaines disponibles au sein des principales institutions REDD+ pour la mise en œuvre des fonctions essentielles telles que le MRV, les garanties (SIS), la gestion du registre et les systèmes de paiement basés sur les résultats. Identifier les lacunes en matière de capacités et proposer des domaines de renforcement technique ciblés. – Évaluer le niveau des synergies existantes et potentielles entre les initiatives existantes menées dans le cadre du programme UN-REDD ou en complément de celui-ci (par exemple, Restoration Factory, Aim4Forest), ainsi que les initiatives menées par le PNUE dans le pays (par exemple, le FEM, le projet IKI). – Évaluer la transparence et l’efficacité des mécanismes de paiement fondés sur les résultats REDD+, des marchés du carbone et des autres transactions prévues à l’article 6 de l’Accord de Paris. – Fournir une analyse détaillée des enseignements tirés des projets existants et des initiatives REDD+ territoriales (PRE et PiREDD). – Évaluer les ressources financières mobilisées à ce jour pour la mise en œuvre de REDD+, y compris les financements nationaux et internationaux, les opérations FONAREDD et l’accès aux paiements fondés sur les résultats. Analyser la pertinence, l’efficience et la transparence des systèmes de gestion financière, ainsi que les conditions favorables à l’engagement du secteur privé. – Examiner les progrès de la mise en œuvre de la Stratégie nationale REDD+, notamment les réalisations dans ses sept piliers (agriculture, énergie, foresterie, aménagement du territoire, régime foncier, gouvernance et démographie). Identifier les obstacles à une mise en œuvre efficace et proposer des mesures correctives. – Évaluer la conception et la mise en œuvre des mécanismes de partage des avantages dans le cadre de REDD+, notamment leur équité, leur inclusivité et leur efficacité pour atteindre les communautés locales et les peuples autochtones. – Examiner les cadres juridiques et réglementaires existants relatifs à REDD+, aux droits carbone et à l’accès au financement climatique : évaluer si la législation actuelle permet une participation transparente, équitable et efficace aux marchés du carbone et au financement axé sur les résultats. – Évaluer l’état et le fonctionnement, ainsi que les perspectives de pérennisation du Système d’information sur les garanties (SIS), du Système national de surveillance des garanties (NFMS) et d’autres outils de transparence tels que le Registre national REDD+. Évaluer dans quelle mesure ces systèmes sont conformes aux normes internationales et contribuent à la crédibilité du financement axé sur les résultats.- Réaliser une cartographie exhaustive des politiques REDD+ adoptées et proposées, et de leur alignement avec les politiques d’autres secteurs (mines, régime foncier, conservation de la biodiversité, agriculture, etc.). – Réaliser une cartographie exhaustive des outils normalisés requis (registre, SIS, documents TREES, etc.) pour la mise en œuvre de REDD+, et évaluer leur existence, leur niveau de développement et leur mise en œuvre en RDC. – Recenser toutes les réalisations du processus REDD+ en RDC jusqu’à la phase de mise en œuvre actuelle. – Évaluer les capacités techniques et humaines disponibles au sein des principales institutions REDD+ pour la mise en œuvre des fonctions essentielles telles que le MRV, les garanties (SIS), la gestion du registre et les systèmes de paiement basés sur les résultats. Identifier les lacunes en matière de capacités et proposer des domaines de renforcement technique ciblés. – Évaluer le niveau des synergies existantes et potentielles entre les initiatives existantes menées dans le cadre du programme UN-REDD ou en complément de celui-ci (par exemple, Restoration Factory, Aim4Forest), ainsi que les initiatives menées par le PNUE dans le pays (par exemple, le FEM, le projet IKI). – Évaluer la transparence et l’efficacité des mécanismes de paiement fondés sur les résultats REDD+, des marchés du carbone et des autres transactions prévues à l’article 6 de l’Accord de Paris. – Fournir une analyse détaillée des enseignements tirés des projets existants et des initiatives REDD+ territoriales (PRE et PiREDD). – Évaluer les ressources financières mobilisées à ce jour pour la mise en œuvre de REDD+, y compris les financements nationaux et internationaux, les opérations FONAREDD et l’accès aux paiements fondés sur les résultats. Analyser la pertinence, l’efficience et la transparence des systèmes de gestion financière, ainsi que les conditions favorables à l’engagement du secteur privé. – Examiner les progrès de la mise en œuvre de la Stratégie nationale REDD+, notamment les réalisations dans ses sept piliers (agriculture, énergie, foresterie, aménagement du territoire, régime foncier, gouvernance et démographie). Identifier les obstacles à une mise en œuvre efficace et proposer des mesures correctives. – Évaluer la conception et la mise en œuvre des mécanismes de partage des avantages dans le cadre de REDD+, notamment leur équité, leur inclusivité et leur efficacité pour atteindre les communautés locales et les peuples autochtones. – Examiner les cadres juridiques et réglementaires existants relatifs à REDD+, aux droits carbone et à l’accès au financement climatique : évaluer si la législation actuelle permet une participation transparente, équitable et efficace aux marchés du carbone et au financement axé sur les résultats. – Évaluer l’état et le fonctionnement, ainsi que les perspectives de pérennisation du Système d’information sur les garanties (SIS), du Système national de surveillance des garanties (NFMS) et d’autres outils de transparence tels que le Registre national REDD+. Évaluer dans quelle mesure ces systèmes sont conformes aux normes internationales et contribuent à la crédibilité du financement axé sur les résultats.- Réaliser une cartographie exhaustive des outils normalisés requis (registre, SIS, documents TREES, etc.) pour la mise en œuvre de REDD+, ainsi que de leur existence, de leur niveau de développement et de leur mise en œuvre en RDC. – Cartographier l’ensemble des réalisations du processus REDD+ en RDC jusqu’à la phase de mise en œuvre actuelle. – Évaluer les capacités techniques et humaines disponibles au sein des principales institutions REDD+ pour la mise en œuvre des fonctions essentielles telles que le MRV, les garanties (SIS), la gestion du registre et les systèmes de paiement basés sur les résultats. Identifier les lacunes en matière de capacités et proposer des domaines de renforcement technique ciblés. – Évaluer le niveau des synergies existantes et potentielles entre les initiatives existantes relevant du programme UN-REDD ou le complétant (par exemple, Restoration Factory, Aim4Forest), ainsi qu’avec les initiatives menées par le PNUE dans le pays (par exemple, le FEM, le projet IKI). – Évaluer la transparence et l’efficacité des mécanismes de paiement basés sur les résultats de REDD+, des marchés du carbone et des autres transactions au titre de l’article 6 de l’Accord de Paris. – Fournir une analyse détaillée des enseignements tirés des projets existants et des initiatives REDD+ territoriales (PRE et PiREDD). – Évaluer les ressources financières mobilisées à ce jour pour la mise en œuvre de REDD+, y compris les financements nationaux et internationaux, les opérations FONAREDD et l’accès aux paiements basés sur les résultats. Analyser la pertinence, l’efficacité et la transparence des systèmes de gestion financière, ainsi que les conditions favorables à l’engagement du secteur privé. – Examiner les progrès de la mise en œuvre de la Stratégie nationale REDD+, notamment les réalisations dans ses sept piliers (agriculture, énergie, foresterie, aménagement du territoire, régime foncier, gouvernance et démographie). Identifier les obstacles à une mise en œuvre efficace et proposer des mesures correctives. – Évaluer la conception et la mise en œuvre des mécanismes de partage des avantages dans le cadre de REDD+, notamment leur équité, leur inclusivité et leur efficacité pour atteindre les communautés locales et les peuples autochtones. – Examiner les cadres juridiques et réglementaires existants relatifs à REDD+, aux droits carbone et à l’accès au financement climatique : évaluer si la législation actuelle permet une participation transparente, équitable et efficace aux marchés du carbone et au financement basé sur les résultats. Évaluer l’état et le fonctionnement, ainsi que les perspectives de pérennisation du Système d’information sur les garanties (SIS), du Système national de gestion des garanties (NFMS) et d’autres outils de transparence tels que le Registre national REDD+. Évaluer dans quelle mesure ces systèmes se conforment aux normes internationales et contribuent à la crédibilité du financement axé sur les résultats.- Réaliser une cartographie exhaustive des outils normalisés requis (registre, SIS, documents TREES, etc.) pour la mise en œuvre de REDD+, ainsi que de leur existence, de leur niveau de développement et de leur mise en œuvre en RDC. – Cartographier l’ensemble des réalisations du processus REDD+ en RDC jusqu’à la phase de mise en œuvre actuelle. – Évaluer les capacités techniques et humaines disponibles au sein des principales institutions REDD+ pour la mise en œuvre des fonctions essentielles telles que le MRV, les garanties (SIS), la gestion du registre et les systèmes de paiement basés sur les résultats. Identifier les lacunes en matière de capacités et proposer des domaines de renforcement technique ciblés. – Évaluer le niveau des synergies existantes et potentielles entre les initiatives existantes relevant du programme UN-REDD ou le complétant (par exemple, Restoration Factory, Aim4Forest), ainsi qu’avec les initiatives menées par le PNUE dans le pays (par exemple, le FEM, le projet IKI). – Évaluer la transparence et l’efficacité des mécanismes de paiement basés sur les résultats de REDD+, des marchés du carbone et des autres transactions au titre de l’article 6 de l’Accord de Paris. – Fournir une analyse détaillée des enseignements tirés des projets existants et des initiatives REDD+ territoriales (PRE et PiREDD). – Évaluer les ressources financières mobilisées à ce jour pour la mise en œuvre de REDD+, y compris les financements nationaux et internationaux, les opérations FONAREDD et l’accès aux paiements basés sur les résultats. Analyser la pertinence, l’efficacité et la transparence des systèmes de gestion financière, ainsi que les conditions favorables à l’engagement du secteur privé. – Examiner les progrès de la mise en œuvre de la Stratégie nationale REDD+, notamment les réalisations dans ses sept piliers (agriculture, énergie, foresterie, aménagement du territoire, régime foncier, gouvernance et démographie). Identifier les obstacles à une mise en œuvre efficace et proposer des mesures correctives. – Évaluer la conception et la mise en œuvre des mécanismes de partage des avantages dans le cadre de REDD+, notamment leur équité, leur inclusivité et leur efficacité pour atteindre les communautés locales et les peuples autochtones. – Examiner les cadres juridiques et réglementaires existants relatifs à REDD+, aux droits carbone et à l’accès au financement climatique : évaluer si la législation actuelle permet une participation transparente, équitable et efficace aux marchés du carbone et au financement basé sur les résultats. Évaluer l’état et le fonctionnement, ainsi que les perspectives de pérennisation du Système d’information sur les garanties (SIS), du Système national de gestion des garanties (NFMS) et d’autres outils de transparence tels que le Registre national REDD+. Évaluer dans quelle mesure ces systèmes se conforment aux normes internationales et contribuent à la crédibilité du financement axé sur les résultats.Identifier les lacunes en matière de capacités et proposer des domaines de renforcement technique ciblés. – Évaluer le niveau des synergies existantes et potentielles entre les initiatives en cours dans le cadre du programme ONU-REDD ou en complément de celui-ci (par exemple, Restoration Factory, Aim4Forest), ainsi qu’avec les initiatives menées par le PNUE dans le pays (par exemple, le FEM, le projet IKI). – Évaluer la transparence et l’efficacité des mécanismes de paiement basés sur les résultats de REDD+, des marchés du carbone et des autres transactions prévues à l’article 6 de l’Accord de Paris. – Fournir une analyse détaillée des enseignements tirés des projets existants et des initiatives REDD+ relevant de la juridiction nationale (PRE et PiREDD). – Évaluer les ressources financières mobilisées à ce jour pour la mise en œuvre de REDD+, y compris les financements nationaux et internationaux, les opérations du FONAREDD et l’accès aux paiements basés sur les résultats. Analyser la pertinence, l’efficience et la transparence des systèmes de gestion financière, ainsi que les conditions favorables à l’engagement du secteur privé. – Examiner les progrès accomplis dans la mise en œuvre de la Stratégie nationale REDD+, notamment les réalisations dans ses sept piliers (agriculture, énergie, foresterie, aménagement du territoire, régime foncier, gouvernance et démographie). Identifier les obstacles à une mise en œuvre efficace et proposer des mesures correctives. – Évaluer la conception et la mise en œuvre des mécanismes de partage des avantages dans le cadre de REDD+, notamment leur équité, leur inclusivité et leur efficacité pour atteindre les communautés locales et les peuples autochtones. – Examiner les cadres juridiques et réglementaires existants relatifs à REDD+, aux droits carbone et à l’accès au financement climatique : évaluer si la législation actuelle permet une participation transparente, équitable et efficace aux marchés du carbone et au financement axé sur les résultats. – Évaluer l’état et le fonctionnement, ainsi que les perspectives de pérennisation du Système d’information sur les garanties (SIS), du Système national de gestion des garanties (NFMS) et d’autres outils de transparence tels que le Registre national REDD+. Évaluer dans quelle mesure ces systèmes sont conformes aux normes internationales et contribuent à la crédibilité du financement axé sur les résultats.Identifier les lacunes en matière de capacités et proposer des domaines de renforcement technique ciblés. – Évaluer le niveau des synergies existantes et potentielles entre les initiatives en cours dans le cadre du programme ONU-REDD ou en complément de celui-ci (par exemple, Restoration Factory, Aim4Forest), ainsi qu’avec les initiatives menées par le PNUE dans le pays (par exemple, le FEM, le projet IKI). – Évaluer la transparence et l’efficacité des mécanismes de paiement basés sur les résultats de REDD+, des marchés du carbone et des autres transactions prévues à l’article 6 de l’Accord de Paris. – Fournir une analyse détaillée des enseignements tirés des projets existants et des initiatives REDD+ relevant de la juridiction nationale (PRE et PiREDD). – Évaluer les ressources financières mobilisées à ce jour pour la mise en œuvre de REDD+, y compris les financements nationaux et internationaux, les opérations du FONAREDD et l’accès aux paiements basés sur les résultats. Analyser la pertinence, l’efficience et la transparence des systèmes de gestion financière, ainsi que les conditions favorables à l’engagement du secteur privé. – Examiner les progrès accomplis dans la mise en œuvre de la Stratégie nationale REDD+, notamment les réalisations dans ses sept piliers (agriculture, énergie, foresterie, aménagement du territoire, régime foncier, gouvernance et démographie). Identifier les obstacles à une mise en œuvre efficace et proposer des mesures correctives. – Évaluer la conception et la mise en œuvre des mécanismes de partage des avantages dans le cadre de REDD+, notamment leur équité, leur inclusivité et leur efficacité pour atteindre les communautés locales et les peuples autochtones. – Examiner les cadres juridiques et réglementaires existants relatifs à REDD+, aux droits carbone et à l’accès au financement climatique : évaluer si la législation actuelle permet une participation transparente, équitable et efficace aux marchés du carbone et au financement axé sur les résultats. – Évaluer l’état et le fonctionnement, ainsi que les perspectives de pérennisation du Système d’information sur les garanties (SIS), du Système national de gestion des garanties (NFMS) et d’autres outils de transparence tels que le Registre national REDD+. Évaluer dans quelle mesure ces systèmes sont conformes aux normes internationales et contribuent à la crédibilité du financement axé sur les résultats.- Examiner les progrès accomplis dans la mise en œuvre de la Stratégie nationale REDD+, notamment les réalisations dans ses sept piliers (agriculture, énergie, foresterie, aménagement du territoire, régime foncier, gouvernance et démographie). Identifier les obstacles à une mise en œuvre efficace et proposer des mesures correctives. – Évaluer la conception et la mise en œuvre des mécanismes de partage des avantages dans le cadre de la REDD+, notamment leur équité, leur inclusivité et leur efficacité pour atteindre les communautés locales et les peuples autochtones. – Examiner les cadres juridiques et réglementaires existants relatifs à la REDD+, aux droits carbone et à l’accès au financement climatique : évaluer si la législation actuelle permet une participation transparente, équitable et efficace aux marchés du carbone et au financement axé sur les résultats. – Évaluer l’état et le fonctionnement, ainsi que les perspectives de pérennisation du Système d’information sur les garanties (SIS), du Système national de gestion des garanties (NFMS) et d’autres outils de transparence tels que le Registre national REDD+. Évaluer dans quelle mesure ces systèmes sont conformes aux normes internationales et contribuent à la crédibilité du financement axé sur les résultats.- Examiner les progrès accomplis dans la mise en œuvre de la Stratégie nationale REDD+, notamment les réalisations dans ses sept piliers (agriculture, énergie, foresterie, aménagement du territoire, régime foncier, gouvernance et démographie). Identifier les obstacles à une mise en œuvre efficace et proposer des mesures correctives. – Évaluer la conception et la mise en œuvre des mécanismes de partage des avantages dans le cadre de la REDD+, notamment leur équité, leur inclusivité et leur efficacité pour atteindre les communautés locales et les peuples autochtones. – Examiner les cadres juridiques et réglementaires existants relatifs à la REDD+, aux droits carbone et à l’accès au financement climatique : évaluer si la législation actuelle permet une participation transparente, équitable et efficace aux marchés du carbone et au financement axé sur les résultats. – Évaluer l’état et le fonctionnement, ainsi que les perspectives de pérennisation du Système d’information sur les garanties (SIS), du Système national de gestion des garanties (NFMS) et d’autres outils de transparence tels que le Registre national REDD+. Évaluer dans quelle mesure ces systèmes sont conformes aux normes internationales et contribuent à la crédibilité du financement axé sur les résultats.

Qualifications/compétences particulières

Formation : – Un diplôme universitaire de niveau supérieur (Master ou équivalent), de préférence en sciences de l’environnement, foresterie, changement climatique, géographie, développement durable ou dans un domaine connexe, est requis. – Un diplôme universitaire de premier cycle (Licence ou équivalent) dans les domaines susmentionnés, assorti de deux (2) années d’expérience pertinente supplémentaires, peut être accepté à la place d’un diplôme de niveau supérieur. Expérience : – Au moins cinq (5) années d’expérience en gestion de projets/programmes, de préférence dans le domaine de la REDD+, du changement climatique, de la foresterie ou de la gestion environnementale, ou dans un domaine connexe, sont requises. – Une connaissance approfondie du contexte politico-économique de l’Afrique de l’Est, et plus particulièrement de la RDC, ainsi qu’une expérience de travail avec les principaux ministères impliqués dans la REDD+ sont souhaitables. – Une expérience de travail avec les gouvernements africains est souhaitable. – Une connaissance des cadres réglementaires internationaux et nationaux relatifs à la REDD+, aux marchés du carbone (tels que l’Accord de Paris), au mécanisme d’imbrication et à la REDD+ juridictionnelle est souhaitable. Une connaissance des phases et normes REDD+, du programme ART TREES et/ou des secteurs de l’agriculture, de la foresterie et des autres utilisations des terres (AFOLU), ainsi qu’une expérience en matière de coordination d’initiatives multipartites, sont souhaitables. Une capacité avérée à travailler efficacement dans un environnement multiculturel et multidisciplinaire est également souhaitable.

Langues

L’anglais et le français sont les langues de travail du Secrétariat de l’ONU. Pour ce poste, une parfaite maîtrise du français, à l’oral comme à l’écrit, est requise. La maîtrise de l’anglais, à l’oral comme à l’écrit, est souhaitable. La connaissance d’une autre langue officielle de l’ONU est également souhaitable.

Sans frais

L’Organisation des Nations Unies ne perçoit aucun frais à quelque étape que ce soit du processus de recrutement (candidature, entretien, traitement du dossier ou formation). L’Organisation des Nations Unies ne demande aucune information relative aux comptes bancaires des candidats.