Le Centre du commerce international (CCI) recrute (7 avril 2026)

Postulez pour ce poste au Centre du commerce international (CCI)- (27 février 2026)

Crédit photo : DR

Informations sur l'emploi

Titre du Poste : Consultant national : Coordonnateur de la conduite responsable des affaires (CRA)

Niveau Requis : Diplôme universitaire supérieur

Année d'Expérience Requise : 5 ans

Lieu du Travail : Nigeria

Date de Soumission : 30/04/2026

Description de l'emploi

Le Centre du commerce international (CCI) est une agence conjointe des Nations Unies et de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) chargée de la coopération technique en matière de commerce dans les pays en développement. La Section des chaînes de valeur vertes et inclusives (CVVI) a pour mission de développer et de diffuser une expertise sectorielle en matière de solutions durables axées sur le marché au sein du CCI, notamment la méthodologie des Alliances pour l’action (A4A) et l’approche de la conduite responsable des entreprises (CRE). Ces approches permettent aux petits exploitants agricoles et aux MPME de gérer les risques et de faciliter la mise en réseau de partenaires fournissant l’expertise technique et le renforcement des capacités nécessaires à la transformation des systèmes alimentaires et à la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) grâce à des partenariats favorisant des chaînes de valeur éthiques, respectueuses du climat et durables. Le CCI vise à assurer la résilience et la croissance des agriculteurs et des MPME grâce à des systèmes de commerce, de production et de consommation plus responsables et à de meilleures perspectives de compétitivité sur les marchés mondiaux. Cela implique de renforcer la résilience et la compétitivité des MPME et de faciliter des liens commerciaux durables et la création de valeur ajoutée. Le projet « Conduite responsable des entreprises en Afrique » vise à renforcer les capacités des chaînes de valeur dans 11 pays africains en alignant les politiques nationales, les pratiques commerciales et les chaînes de valeur sur les normes européennes et internationales en matière de diligence raisonnable, de durabilité, de droits du travail et de responsabilité des entreprises. L’objectif général de cette action est de promouvoir une croissance intelligente et inclusive ainsi qu’un développement durable en Afrique subsaharienne en soutenant des pratiques commerciales responsables, conformément aux normes et cadres internationaux existants définis dans les instruments de l’ONU, de l’OIT et de l’OCDE, et en tenant compte des évolutions réglementaires et politiques de l’UE en matière de conduite responsable des entreprises. Le projet vise à améliorer la conformité aux réglementations européennes émergentes, à soutenir la diversification économique, à promouvoir le travail décent et à améliorer la compétitivité des entreprises africaines sur les marchés régionaux et mondiaux. Le projet s’attaquera aux exigences réglementaires croissantes de l’UE en matière de durabilité, de diligence raisonnable, de déforestation, de travail forcé, de mesures de contrôle des émissions de carbone aux frontières et de transparence financière ; au manque de sensibilisation et aux capacités limitées des PME et des institutions africaines pour satisfaire à ces exigences, ce qui risque de leur faire perdre l’accès au marché ; à la faiblesse de la gouvernance, aux capacités de contrôle limitées, aux restrictions de l’espace civique et au manque d’accès aux mécanismes de recours. Les défis économiques structurels, notamment l’informalité élevée, le chômage des jeunes, les inégalités entre les sexes, la dépendance aux matières premières, la faiblesse des infrastructures et le faible taux de numérisation ; les risques pour les droits humains et l’environnement liés aux industries extractives et à d’autres secteurs à haut risque ; et la nécessité d’une meilleure intégration des normes RBC dans les politiques commerciales, d’investissement et industrielles dans le cadre de la ZLECAf et de l’UA. Ce projet est mis en œuvre conjointement par le CCI, l’OIT et le HCDH.L’OCDE et le PNUD s’associent pour promouvoir une croissance intelligente et inclusive ainsi qu’un développement durable en Afrique subsaharienne en soutenant des pratiques commerciales responsables, conformément aux normes et cadres internationaux existants définis dans les instruments des Nations Unies, de l’OIT et de l’OCDE, et en tenant compte des évolutions réglementaires et politiques de l’UE en matière de conduite responsable des entreprises (CRE). Pour le CCI, la mise en œuvre est pilotée par la méthodologie « Alliances pour l’action », avec une phase de lancement de six (6) mois. Le renforcement des capacités en matière de conduite responsable des entreprises (CRE) et de diligence raisonnable en matière de droits humains et d’environnement (DRDE) est essentiel pour ce projet. Pour que la DRDE soit efficace, un système de responsabilité partagée doit être adopté afin d’identifier, de prévenir, d’atténuer et de réparer les risques et les préjudices. De plus, l’attention doit aller au-delà de la simple non-conformité pour identifier les axes d’amélioration des pratiques d’approvisionnement, d’achat et de production permettant de prévenir les risques et les préjudices, selon une approche holistique garantissant que les acteurs de la chaîne de valeur, en particulier les MPME, ne soient pas laissés pour compte dans la mise en œuvre concrète des systèmes de DRDE afin de renforcer leur compétitivité et leur résilience. À cet égard, le CCI recherche un consultant national pour contribuer à la conception et à la mise en œuvre d’interventions en matière de conduite responsable des entreprises (CRE), ciblant des opérateurs de chaînes de valeur sélectionnés (MPME, organisations de soutien aux agriculteurs, coopératives, fournisseurs, gouvernement et secteur privé) afin de mener à bien le projet au Nigéria, conformément à ses objectifs. Le projet sera mis en œuvre dans 11 pays (Angola, Cameroun, Côte d’Ivoire, RDC, Ghana, Kenya, Libéria, Namibie, Nigéria, Ouganda et Zambie) et mis en œuvre par le CCI, l’OCDE, l’OIT, le PNUD et le HCDH. Les secteurs ciblés comprennent notamment l’agriculture/l’agroalimentaire, les minéraux critiques et le textile. Les chaînes de valeur spécifiques seront définies lors de la phase de lancement. La mission devrait débuter en juin 2026, sous réserve de la signature du projet. DESCRIPTION DES FONCTIONS ET RESPONSABILITÉS : Le consultant travaillera sous la direction générale et la supervision directe du chef de projet, en étroite collaboration avec le coordonnateur régional du programme et les équipes du CCI (siège et bureaux de pays) travaillant sur la conduite responsable des entreprises (CRE). Le consultant devra accomplir les tâches suivantes : • Fournir un appui technique et de coordination sur le terrain pendant la phase de lancement, en étroite collaboration avec les équipes de projet et les partenaires du CCI. • Participer à une formation d’intégration avec les experts du CCI afin de comprendre les travaux en cours du CCI sur la conduite responsable des entreprises (CRE) et d’acquérir une connaissance approfondie des outils et ressources existants du CCI en matière de CRE, notamment les outils d’évaluation des risques liés au devoir de diligence, les modules clés du cadre de diligence raisonnable en matière de droits humains et d’environnement (DREDE) et les modèles pratiques.Ces ressources et connaissances orienteront la conception et la mise en œuvre des interventions du RBC au Nigéria afin de soutenir les opérateurs de chaînes de valeur dans les chaînes de valeur cibles qui seront définies lors de la phase de lancement. • En collaboration avec les partenaires nationaux du projet, identifier et cartographier les acteurs clés des chaînes de valeur dans les secteurs cibles, notamment les MPME, les coopératives, les organisations d’agriculteurs, les fournisseurs et les acteurs du secteur privé, intéressés par la mise en œuvre du HREDD pour gérer les risques, améliorer l’accès au marché et les revenus, et renforcer la compétitivité. • En collaboration avec les acteurs concernés des secteurs public et privé, mobiliser les principaux opérateurs des chaînes de valeur, planifier et animer des réunions ou des dialogues selon des approches participatives permettant d’élaborer des plans d’action inclusifs pour évaluer la pertinence, l’efficacité et l’adéquation du HREDD, ainsi que les mesures et mécanismes d’accompagnement visant à sensibiliser et à renforcer les capacités des acteurs des chaînes de valeur cibles au Nigéria. • Élaborer un plan de travail national pour la première année de la phase de mise en œuvre du projet au Nigéria, décrivant les domaines d’intervention en matière de renforcement des capacités, le budget prévisionnel, le calendrier et les résultats attendus, pour validation par les partenaires nationaux (secteurs public et privé) et approbation par le chef de projet de l’ITC. • En collaboration avec les experts du CCI en matière de diligence raisonnable et de renforcement des capacités, réaliser des évaluations de préparation à la diligence raisonnable pour des opérateurs de chaînes de valeur sélectionnés (au moins 15 entreprises/coopératives) et appuyer l’élaboration de plans d’action de renforcement des capacités en fonction des lacunes et des opportunités identifiées lors de l’analyse, en tirant parti des outils d’évaluation des risques liés à la diligence raisonnable du CCI et des ressources de renforcement des capacités en matière de développement durable des ressources humaines. • Organiser et animer un ou plusieurs ateliers participatifs multipartites pour permettre aux cohortes de présenter les résultats de l’évaluation de préparation et de co-élaborer des plans d’action ciblés de renforcement des capacités, en précisant les domaines de soutien, le calendrier des activités et les co-investissements des entreprises/coopératives, pour validation par les entreprises, les institutions de soutien et les experts du CCI en matière de diligence raisonnable et de renforcement des capacités et les conseillers du programme. • Coordonner et appuyer la participation des opérateurs de chaînes de valeur, en particulier les petits exploitants agricoles, les organisations de producteurs, les coopératives et les MPME, aux activités du projet, y compris les formations, le coaching, l’appui à la mise en relation avec les acteurs du développement durable des ressources humaines et le renforcement des capacités, les forums de plaidoyer et les échanges/dialogues Sud-Sud. • En étroite collaboration avec l’expert du CCI en matière de coopération régionale, aider les parties prenantes à élaborer, par une approche participative, des plans d’action nationaux axés sur la chaîne de valeur et conformes aux cadres nationaux, régionaux et internationaux en constante évolution relatifs à la coopération régionale. • Apporter un soutien technique et de coordination pour la planification, la mise en œuvre, le suivi des progrès et le compte rendu des activités des interventions nationales en matière de coopération régionale, conformément aux objectifs et aux livrables généraux du projet. • Participer aux réunions de coordination mensuelles afin de présenter, avec les autres coordinateurs nationaux et les équipes de pays du programme de coopération régionale, les mises à jour sur l’avancement du plan de travail convenu pour le Nigéria, et partager les enseignements tirés et les meilleures pratiques.et les opportunités de partenariat, etc. • Suivre l’impact des activités de RBC par le biais de visites de terrain, de réunions avec les bénéficiaires et d’enquêtes ; documenter les résultats, les enseignements tirés et les partenariats ; et contribuer à la rédaction des rapports de projet, en étroite collaboration avec les points focaux de reporting du siège du CCI. • Participer à des missions de terrain pour les experts du CCI et les parties prenantes du projet, et/ou les diriger, notamment en proposant l’ordre du jour de la mission, la liste des participants et en coordonnant la logistique sur place et la mobilisation des parties prenantes. • Participer aux activités commerciales et d’investissement nationales, régionales et internationales pertinentes afin de promouvoir le travail du CCI sur la RBC et de faciliter les partenariats potentiels. • Maintenir une communication continue avec les principales parties prenantes du projet, y compris les homologues gouvernementaux, la délégation de l’Union européenne, les représentants de l’OCDE, de l’OIT, du PNUD et du HCDH, ainsi que les principaux acteurs du secteur privé. Clause relative au droit d’auteur : La consultante doit s’assurer d’avoir obtenu les autorisations nécessaires en matière de droits de propriété intellectuelle pour l’exécution de ses services dans le cadre du présent contrat de consultation et pour la diffusion ultérieure par le CCI, sous quelque forme que ce soit. Une preuve documentaire doit être soumise au CCI. Si des droits de licence sont dus pour l’utilisation de documents protégés par le droit d’auteur appartenant à des tiers, la consultante doit demander l’autorisation écrite préalable du CCI. ITC défend la diversité, l’inclusion, l’égalité et la parité des sexes au sein de son personnel et considère toutes les personnes qualifiées, quel que soit leur sexe, de manière égale, y compris les personnes handicapées, sans discrimination ni préjugé d’aucune sorte.y compris les personnes handicapées, sans discrimination ni préjugé d’aucune sorte.y compris les personnes handicapées, sans discrimination ni préjugé d’aucune sorte.

Qualifications/compétences particulières

• Diplôme universitaire (BA/BSc ou équivalent) • Génie agricole, administration des affaires, économie, sciences agricoles ou domaines connexes. • Une expérience professionnelle pertinente et approfondie peut être acceptée en lieu et place d’un diplôme universitaire. • Minimum de cinq (5) ans d’expérience professionnelle pertinente en coordination de projets, développement de la chaîne de valeur agricole et développement des petits exploitants, agro-transformation et exportations, incluant une connaissance de l’agro-industrie et des approches participatives. Expérience requise : • Expérience de travail avec des organisations internationales/donateurs et/ou des agences nationales de développement • Expérience en matière de soutien au développement des petits exploitants agricoles et au développement agricole et rural, notamment en ce qui concerne la durabilité environnementale, les systèmes de gouvernance, la mobilisation des parties prenantes et les approches participatives • Expérience de travail avec un large éventail de parties prenantes, notamment les syndicats agricoles, les communautés rurales, les PME et le secteur public-privé • Expérience en matière de collecte de données et d’administration d’enquêtes Compétences : • Connaissance des secteurs cibles (agriculture/agroalimentaire, minéraux critiques, textile) et de l’écosystème nigérian • Connaissance du commerce et du développement des PME dans les PMA • Bonne compréhension des priorités et des préoccupations des acteurs de la chaîne de valeur (petits exploitants agricoles, coopératives, PME, etc.) • Bonne compréhension du fonctionnement et de la dynamique des projets de développement international • Bonne compréhension et expérience de l’animation de plateformes multipartites et de la collaboration public-privé • Capacité à rédiger des documents destinés à la diffusion officielle auprès des institutions et des parties prenantes internationales (notes de service, rapports, propositions commerciales) • Capacité à concevoir, élaborer, suivre et coordonner des plans de travail et des plans d’affaires • Compétences essentielles en gestion et coordination de projets • Excellentes compétences en gestion du temps Capacité à prioriser les tâches malgré des échéances serrées • Proactivité, rigueur professionnelle, réactivité et sens des responsabilités, avec une aptitude à intégrer les retours constructifs • Capacité à travailler de manière autonome, avec efficacité, compétence et intégrité, et en harmonie avec des personnes d’horizons divers • Bonne maîtrise de Microsoft Office et des techniques d’administration de sondages.

Langues

• Une excellente maîtrise de l’anglais est requise. La connaissance des langues locales est un atout.

Sans frais

L’Organisation des Nations Unies ne perçoit aucun frais à quelque étape que ce soit du processus de recrutement (candidature, entretien, traitement du dossier ou formation). L’Organisation des Nations Unies ne demande aucune information relative aux comptes bancaires des candidats.