Le Centre du commerce international (CCI) recrute (10 mars 2026)

Postulez pour ce poste au Centre du commerce international (CCI)- (27 février 2026)

Crédit photo : DR

Informations sur l'emploi

Titre du Poste : Consultant national en investissement agroalimentaire et conduite responsable des affaires

Niveau Requis : Master/ Doctorat

Année d'Expérience Requise : 5 ans

Lieu du Travail : Cameroun

Date de Soumission : 18/03/2026

Description de l'emploi

Le Centre du commerce international (CCI) est une agence conjointe des Nations Unies et de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) chargée de la coopération technique en matière de commerce dans les pays en développement. L’Unité de la compétitivité sectorielle (UCS) est responsable du développement et de la diffusion d’une expertise sectorielle en matière de solutions durables axées sur le marché au sein du CCI, notamment la méthodologie des Alliances pour l’action (A4A). Le Bureau pour l’Amérique latine et les Caraïbes (OLAC), en tant que section géographique de la Division des programmes de pays (DPP), est chargé de définir la stratégie du CCI et de coordonner toutes les interventions dans la région, que ce soit pour chaque pays ou aux niveaux sous-régional et régional. Le programme « Soutien aux politiques nationales et régionales favorables aux entreprises et inclusives et renforcement des capacités productives et des chaînes de valeur » vise à compléter le soutien de l’Union européenne au développement du secteur privé dans les pays ACP. Axé sur le développement des chaînes de valeur agricoles et agroalimentaires, le Programme vise deux objectifs principaux : (1) l’adoption et la mise en œuvre de politiques et de cadres juridiques nationaux favorables aux entreprises, inclusifs et responsables ; et (2) le renforcement des capacités et des chaînes de valeur en matière de production, de transformation, de promotion et de commercialisation. Le CCI collabore avec l’ONUDI et la Banque mondiale à la mise en œuvre du Programme. Le CCI pilotera la mise en œuvre du volet micro-entreprises du Programme, qui s’articulera autour de deux axes principaux : 1) la promotion d’alliances et d’investissements productifs et commerciaux inclusifs afin de renforcer la gouvernance des chaînes de valeur et la compétitivité des MPME ; et 2) l’augmentation de la valeur ajoutée, de la productivité et de la compétitivité des petits exploitants agricoles et des transformateurs. Pour la région des Caraïbes, le cacao et les cultures associées, comme la noix de coco, constituent les chaînes de valeur prioritaires, notamment pour l’intervention au niveau micro-entreprises. Fort de l’expérience acquise et des principaux enseignements tirés des projets pilotes CSDDD/HREDD du CCI, et compte tenu de la nécessité identifiée d’étendre ces projets, le CCI mettra en œuvre un mécanisme de renforcement des capacités afin d’améliorer la conformité aux exigences en matière de diligence raisonnable relative aux droits humains et à l’environnement (HREDD) et autres exigences connexes. L’objectif est de soutenir l’identification et la mise en œuvre, par le renforcement des capacités et la promotion du co-investissement, de mesures d’accompagnement ciblées dans des secteurs et pays spécifiques (Ghana, Ouganda, Honduras, Éthiopie, RDC, RD, etc.). Devoir de diligence raisonnable en matière de droits humains et d’environnement : face à l’évolution rapide des chaînes de valeur mondiales et du commerce international, il est essentiel de sensibiliser, de réunir les parties prenantes et de renforcer les capacités concernant le concept de devoir de diligence raisonnable en matière de droits humains et d’environnement (DDRH). Pour que le DDRH soit efficace, un système de responsabilité partagée doit être adopté afin d’identifier, de prévenir, d’atténuer et de réparer les risques et les préjudices. De plus, l’attention doit aller au-delà du simple constat de non-conformité pour identifier les axes d’amélioration en matière d’approvisionnement.Ce projet vise à promouvoir des pratiques d’approvisionnement et de production permettant de prévenir les risques et les préjudices. Il a également pour objectif de combler le déficit d’investissement auquel sont confrontées les entreprises agroalimentaires, grâce à deux actions : (i) un renforcement ciblé des capacités afin d’améliorer leur préparation à l’investissement – ​​en les aidant à attirer, sécuriser et utiliser efficacement les capitaux ; et (ii) une cartographie stratégique et un engagement auprès des bailleurs de fonds, favorisant des partenariats à long terme et facilitant la mise en relation des investisseurs et des entreprises agroalimentaires. L’objectif final est de permettre aux entreprises agroalimentaires de se développer durablement, de prospérer et de contribuer à la transformation des systèmes alimentaires mondiaux, tout en ayant un impact positif sur les moyens de subsistance des communautés. Le consultant national contribuera à la conception et à la mise en œuvre d’interventions de renforcement des capacités en matière de conduite responsable des entreprises (CRE) et à la promotion des investissements agroalimentaires, en ciblant des acteurs sélectionnés de la chaîne de valeur (coopératives, agriculteurs, MPME, OSB) opérant dans la filière café, y compris les bénéficiaires actuels du projet « Entreprises amies des pays ACP » au Cameroun. DESCRIPTION DES FONCTIONS/RESPONSABILITÉS Le consultant travaillera sous la direction générale du chef de projet et sous la supervision directe du chargé de programme, en étroite collaboration avec le coordinateur régional du programme A4A et les équipes du CCI travaillant sur le RBC et l’investissement agroalimentaire. Tâches attendues : 1. En collaboration avec le coordinateur national au Cameroun, identifier les principaux acteurs et parties prenantes de la chaîne de valeur du café au Cameroun, notamment les MPME, les coopératives, les organisations paysannes, les fournisseurs et les institutions de soutien, intéressés par le HREDD et l’investissement, en étroite collaboration avec le coordinateur national du projet. Une fois les opérateurs de la chaîne de valeur identifiés, le consultant facilitera les tâches suivantes : Tâches liées à l’investissement 2. Évaluation et segmentation des MPME : Évaluer les MPME du portefeuille et les segmenter en fonction de critères de préparation à l’investissement afin d’adapter efficacement les interventions. Adapter ou développer (en tenant compte du contexte local) des outils appropriés pour évaluer les entreprises agroalimentaires (PME, coopératives, etc.) identifiées comme bénéficiaires du projet et les classer en trois niveaux (1, 2 et 3). La segmentation doit prendre en compte la capacité opérationnelle des entreprises, leur stratégie commerciale, leurs connaissances financières, leur préparation à l’investissement, leur volonté de collaborer avec des bailleurs de fonds et d’autres critères techniques. b. Réaliser des évaluations individuelles de la gestion financière et une analyse de la marque des PME afin de finaliser la segmentation. c. Partager des informations sur les obstacles et les leviers systémiques à l’investissement pour les PME dans le contexte local et régional. 3. Élaboration du plan de travail pour la préparation à l’investissement des entreprises : Élaborer un plan d’action détaillé pour chaque entité, en fonction du niveau, décrivant les étapes et les recommandations pour améliorer la préparation à l’investissement, y compris les échéanciers, les livrables et les indicateurs clés de performance (ICP). Renforcer les capacités des PME à améliorer leur préparation à l’investissement grâce à des programmes de formation et d’accompagnement personnalisés. 4.Concevoir des modules de formation et une assistance technique adaptés à chaque niveau : a. Niveaux 1 et 2 : Coaching pratique, formations en petits groupes et/ou accompagnement individualisé pour : i. La création de supports de qualité (plans d’affaires, présentations commerciales, projections financières, documents d’investissement, etc.). ii. Les techniques de gestion financière pertinentes, la budgétisation, la gestion de trésorerie et les meilleures pratiques de gestion des risques. b. Niveau 3 : Formation collective sur les fondamentaux de la planification commerciale et financière, le positionnement de base sur le marché et la compréhension générale des attentes des investisseurs. 5. Faciliter l’élaboration de supports essentiels pour l’investissement, les investisseurs et le marketing, tels que des plans d’affaires, des argumentaires éclair, des présentations commerciales professionnelles, des brochures d’investissement et des profils d’entreprise, afin de communiquer efficacement. 6. Cartographie du paysage financier et identification des partenaires locaux : Réaliser une analyse complète de l’écosystème de financement des PME agricoles au Cameroun. a. Recenser les principaux acteurs, institutions et instruments financiers impliqués dans le soutien du secteur, notamment les banques commerciales, les institutions de financement du développement, les coopératives de crédit et les agences gouvernementales. Fournir un aperçu du paysage financier actuel, des principaux acteurs de l’écosystème et des politiques et initiatives récentes et en cours visant à soutenir et à encourager le financement des PME agricoles. b. Identifier les institutions locales du pays susceptibles de servir de partenaires pour le soutien aux entreprises de niveau 3 en matière de renforcement des capacités et d’assistance technique à la préparation à l’investissement. c. Appuyer la mise en place de protocoles d’entente avec les institutions identifiées, en fournissant des informations sur les principaux domaines de collaboration et les plans de travail. 7. Mise en œuvre du plan de travail relatif à la préparation à l’investissement : Sur la base du plan d’action et du plan de travail détaillés élaborés pour au moins deux entreprises de niveau 1 et au moins deux entreprises de niveau 2 à la suite de leur évaluation de la préparation à l’investissement, concevoir et fournir des modules de formation personnalisés pour chaque entreprise, comprenant : a. Dispenser des formations pratiques et des séances de coaching complètes aux entreprises agroalimentaires, en petits groupes ou individuellement, afin de développer des supports de qualité tels que des plans d’affaires, des présentations, des projections financières et des documents d’investissement, ainsi que de créer et d’alimenter leurs bases de données. b. Développer et perfectionner les stratégies commerciales et de levée de fonds, notamment en formant les MPME aux techniques de gestion financière pertinentes telles que la budgétisation, la gestion de la trésorerie, la gestion des risques et les meilleures pratiques. c. Dispenser une formation pratique de niveau débutant qui permette aux entreprises sans connaissances financières préalables d’acquérir les compétences essentielles pour comprendre, gérer et prendre des décisions éclairées concernant leurs finances. 8. Soutien à la levée de capitaux et à la promotion des investissements : Permettre aux MPME d’accéder au capital grâce à la mise en relation et à un contact direct avec les bailleurs de fonds : a. Aider les entités à répondre aux appels à projets, aux demandes de subventions, etc., en rédigeant et en soutenant le processus de candidature. b .Présélectionner et établir des relations stratégiques avec les principaux investisseurs locaux, régionaux et internationaux afin d’accélérer les processus d’investissement et de réduire les délais d’accès au capital pour les MPME prioritaires. c. Coordonner et soutenir la participation aux forums d’investissement et aux événements de présentation, en veillant à la qualité des présentations des MPME. d. Faciliter les demandes des investisseurs et aider les MPME à répondre aux préoccupations des bailleurs de fonds afin de conclure des accords fructueux. 9. Responsabilités complémentaires et rapports : a. Suivre et évaluer l’impact du programme de formation, y compris les évaluations avant et après la formation. b. Promouvoir la stratégie de promotion des investissements d’A4A et mettre en valeur les MPME alignées, en tirant parti des réseaux locaux du consultant. c. Aider les groupes de producteurs informels ou semi-formels à se formaliser, à renforcer leurs structures de gouvernance et à devenir des entités prêtes à recevoir des investissements. d. Identifier activement, mobiliser et fournir un soutien adapté aux MPME dirigées par des femmes et des jeunes, en rendant compte clairement de la participation des femmes et des jeunes au projet. Documenter les réussites pour assurer la visibilité et l’amélioration continue, le cas échéant. e. Participer aux tables rondes trimestrielles des consultants en investissement A4A et aux réunions mensuelles afin de partager des connaissances et de contribuer à l’amélioration de l’approche de promotion des investissements A4A. Conduite responsable des entreprises/DIR (Droit des personnes, des ressources humaines et de la diligence raisonnable) : • Réaliser des évaluations de préparation à la diligence raisonnable auprès d’acteurs sélectionnés de la chaîne de valeur du café (au moins 10 opérateurs), en collaboration avec des experts ESG et en diligence raisonnable, et soutenir l’élaboration de plans d’action/plans de développement durable pour combler les lacunes de capacités identifiées, en tirant parti des outils d’évaluation des risques de l’ITC et des ressources de renforcement des capacités en matière de DIR. • Déterminer, en collaboration avec les acteurs de la chaîne de valeur du café et les institutions de soutien intéressées, les mécanismes les plus appropriés pour sensibiliser et renforcer les capacités en matière de DIR/Conduite responsable des entreprises au Cameroun. • En collaboration avec les parties prenantes concernées et les institutions de soutien, planifier et animer des réunions/dialogues participatifs permettant l’élaboration de plans d’action inclusifs sur la DIR et les activités de diligence raisonnable connexes avec les principaux acteurs de la chaîne de valeur du café (PME, agriculteurs, coopératives, etc.). • À partir des résultats de l’évaluation de l’état de préparation, élaborer des plans de travail de renforcement des capacités de six mois au niveau national afin d’aider les opérateurs de la chaîne de valeur à combler les lacunes identifiées chez certains opérateurs. Ces plans devront préciser les domaines d’appui, le calendrier des activités et les modalités de co-investissement des entreprises, pour validation par les entreprises et les institutions de soutien, avec la contribution des experts et des conseillers du programme ITC RBC. • Assurer un accompagnement et un suivi individualisés pour au moins 10 opérateurs de la chaîne de valeur, en étroite collaboration avec les experts d’ITC RBC, en utilisant les outils, modèles et ressources standardisés d’ITC RBC, notamment des visites de terrain, un accompagnement sur site et un suivi par visioconférence ou téléphone lorsque la connectivité est limitée.• Coordonner la mise en œuvre et le suivi des plans de renforcement des capacités (PRC) et soutenir les opérateurs de la chaîne de valeur – notamment les petits exploitants agricoles, les organisations de producteurs, les coopératives, les PME et les institutions de soutien – dans le cadre des activités du projet au cours des premier et deuxième trimestres 2026, y compris les formations, le coaching, le soutien aux liens entre les ressources humaines, le développement durable et l’investissement, les forums de plaidoyer, les échanges Sud-Sud, les dialogues, etc. • Participer aux réunions bihebdomadaires avec l’équipe du projet RBC du CCI afin de présenter les mises à jour sur l’avancement du plan de travail convenu pour le Cameroun, et aux réunions de coordination mensuelles avec les coordinateurs nationaux et les équipes pays du RBC (Ghana, Ouganda, Honduras, Éthiopie, RDC, RD, etc.) afin de partager les enseignements tirés et les meilleures pratiques. • Superviser et suivre l’impact des activités de mise en œuvre du RBC en administrant des enquêtes d’impact, en effectuant des visites régulières sur le terrain et en organisant des réunions avec les parties prenantes, notamment les bénéficiaires et les partenaires du projet. Documenter les résultats, les enseignements tirés et les réussites, et contribuer aux rapports de projet de RBC en étroite collaboration avec les équipes du siège social de RBC. Clause relative au droit d’auteur : La consultante doit s’assurer d’avoir obtenu les autorisations nécessaires en matière de droits de propriété intellectuelle pour l’exécution de ses services dans le cadre du présent contrat de consultation et pour la diffusion ultérieure par ITC, sous quelque forme que ce soit. Une preuve documentaire devra être soumise à ITC. Si des droits de licence sont exigibles pour l’utilisation de documents protégés par le droit d’auteur appartenant à des tiers, la consultante devra demander l’autorisation écrite préalable d’ITC. ITC promeut la diversité, l’inclusion, l’égalité et la parité des genres au sein de ses effectifs et considère toutes les personnes qualifiées, quel que soit leur genre, de manière égale, y compris les personnes handicapées, sans discrimination ni préjugé d’aucune sorte.Les justificatifs doivent être fournis à ITC. Si des droits de licence sont dus pour l’utilisation de documents protégés par le droit d’auteur appartenant à des tiers, le consultant doit obtenir l’autorisation écrite préalable d’ITC. ITC promeut la diversité, l’inclusion, l’égalité et la parité au sein de ses effectifs et considère toutes les personnes qualifiées, quel que soit leur genre, sans discrimination ni préjugé, y compris les personnes en situation de handicap.Les justificatifs doivent être fournis à ITC. Si des droits de licence sont dus pour l’utilisation de documents protégés par le droit d’auteur appartenant à des tiers, le consultant doit obtenir l’autorisation écrite préalable d’ITC. ITC promeut la diversité, l’inclusion, l’égalité et la parité au sein de ses effectifs et considère toutes les personnes qualifiées, quel que soit leur genre, sans discrimination ni préjugé, y compris les personnes en situation de handicap.
• Diplôme de troisième cycle (Master, Doctorat ou équivalent) en comptabilité et audit, économie, finance, administration des affaires ou dans un domaine connexe. Une expérience professionnelle significative peut être acceptée en lieu et place d’un diplôme universitaire. • Au moins 5 à 6 ans d’expérience professionnelle pertinente en économie, finance, administration des affaires, gestion de projet, développement commercial, développement agricole et rural, agro-transformation et exportations, incluant une connaissance de l’agro-industrie, des approches participatives et de l’investissement dans ce secteur. Compétences : • Excellente compréhension des stratégies d’investissement, de l’analyse financière et de la modélisation adaptées au secteur agroalimentaire ; • Accompagnement à la préparation des investissements, élaboration de supports pour les investisseurs (plans d’affaires, présentations, projets financiers, etc.) ; • Solide connaissance des mécanismes de financement des bailleurs de fonds, du financement du développement et du secteur public ; • Connaissance des chaînes de valeur agroalimentaires et des produits et instruments de financement agricole ; • Bonne compréhension du secteur du café au Cameroun ; • Bonne compréhension des priorités et des préoccupations des petits exploitants agricoles et de leurs organisations ; • Capacité à rédiger des documents destinés à la diffusion officielle auprès des institutions et des acteurs internationaux (notes de service, rapports, propositions commerciales) ; • Capacité à concevoir, développer, suivre et coordonner des plans de travail et des plans d’affaires ; • Bonne compréhension des chaînes de valeur et du secteur agroalimentaire ; • Compréhension du fonctionnement et de la dynamique des projets de développement international ; • Bonne compréhension et expérience de l’animation de plateformes multipartites ; • Bonne compréhension et expérience de l’animation de plateformes multipartites et de la collaboration public-privé ; • Maîtrise de la gestion et de la coordination de projets ; • Excellentes compétences en gestion du temps et capacité à prioriser les tâches malgré des échéances serrées ; • Proactivité, rigueur professionnelle, réactivité et sens des responsabilités, avec une capacité à intégrer les retours constructifs.
• Excellente maîtrise de l’anglais requise. • La connaissance des langues locales est un atout.
L’Organisation des Nations Unies ne perçoit aucun frais à quelque étape que ce soit du processus de recrutement (candidature, entretien, traitement du dossier ou formation). L’Organisation des Nations Unies ne demande aucune information relative aux comptes bancaires des candidats.