COOPI est une organisation non gouvernementale italienne, indépendante et laïque, engagée dans la lutte contre les injustices sociales et la pauvreté dans le Sud du monde et dans la construction d’un futur dans lequel soient garantis pour tous des bonnes conditions de vie, le respect des droits et la parité des opportunités. Depuis 1965, COOPI a réalisé plus de 600 projets de développement et interventions d’urgence dans 50 pays, employant plus de 30.000 opérateurs locaux et assurant un bénéfice direct à plus de 50 millions de personnes. En Afrique, en Amérique Latine, en Asie et dans l’Europe de l’Est, COOPI favorise l’accès à l’eau et le droit à la santé et à l’instruction des communautés les plus pauvres.
COOPI est présent au Niger depuis 2012 avec un bureau de coordination à Niamey, et de bases terrain à Diffa, Agadez, Tillabéry, Tahoua, Maradi. COOPI intervient dans les secteurs de la santé, santé mentale et soutien psychosocial (SMSPS), éducation, protection, nutrition/sécurité alimentaire, WASH, et réduction de risques de catastrophes. Les principaux bailleurs de fonds sont DG ECHO, Département d’état américain, la Coopération Suisse, la Coopération Italienne (AICS), Union Européenne, et les agences des nations unies (UNHCR, OIM, OCHA, UNDP/PBF).
Dans le cadre du projet REPAR, financé par ECHO et mis en œuvre dans les régions de Tillabéry et Maradi par COOPI et Mercy Corps, une évaluation externe est prévue. Elle visera à apprécier la pertinence, l’efficacité, la cohérence, l’efficience, l’impact et la durabilité du projet, et portera sur les mécanismes de préparation et de réponse aux chocs multirisques, l’alerte précoce, le renforcement des capacités locales, la participation communautaire et la redevabilité.
AVIS DE VACANCE DE POSTE
N°2/COOPI/2026
TITRE DE POSTE : Consultant(e) externe – Évaluation finale du projet « Renforcement de la préparation, de l’alerte et de la réponse aux chocs multirisques » (REPAR)
TYPE ET DUREE DU CONTRAT : Consultance
LIEU D’AFFECTATION : Tillabéry et Maradi, Niger (déplacements sur sites de mise en œuvre)
DATE DE PUBLICATION : 30/03/2026
DATE LIMITE DE DEPOT DE DOSSIER : 15/04/2026
- DESCRIPTION DU PROJET
1.1 Objectif général
Le projet REPAR (Renforcement de la Préparation, de l’Alerte et de la Réponse aux chocs multirisques) vise à renforcer la résilience des populations vulnérables dans les régions de Maradi et Tillabéry face aux catastrophes naturelles et autres risques, en améliorant les capacités locales de préparation, d’alerte précoce et de réponse rapide aux situations d’urgence.
1.2 Objectifs de l’évaluation
L’évaluation finale du projet REPAR vise à apprécier de manière globale la performance de l’intervention et à générer des enseignements pour améliorer les futures interventions.
Les objectifs spécifiques sont les suivants :
- Évaluer l’intervention du projet selon les critères du CAD/OCDE, notamment la pertinence, la cohérence, l’efficacité, l’efficience, l’impact et la durabilité.
- Analyser la cohérence entre la logique d’intervention et la mise en œuvre opérationnelle, en vérifiant l’alignement entre les objectifs, les activités et les résultats obtenus.
- Examiner les modalités de fonctionnement du projet, y compris la gestion technique et financière, la mise en œuvre des activités, la gestion des flux d’information et l’analyse des parties prenantes.
- Identifier les forces, les faiblesses et les défis rencontrés au cours de la mise en œuvre.
- Évaluer le niveau d’atteinte des indicateurs du cadre logique, ainsi que la performance du système de suivi-évaluation.
- Capitaliser les bonnes pratiques et les leçons apprises, et formuler des recommandations opérationnelles et stratégiques pour orienter les futures interventions en réduction des risques et catastrophes.
1.3 Cadre d’évaluation
L’objectif de cette évaluation est de déterminer si l’intervention du projet REPAR a été mise en œuvre conformément aux plans initiaux, aux normes de qualité internes de COOPI et de ses partenaires, ainsi qu’aux standards humanitaires et aux orientations stratégiques du bailleur. Elle permettra également d’apprécier la contribution du projet au renforcement des capacités institutionnelles et communautaires en matière de réduction des risques et préparation aux catastrophes (RRC) dans les régions de Tillabéry et Maradi.
L’évaluation portera sur :
- Des bénéficiaires directs et indirects de l’action ayant bénéficié d’un accès sûr et digne aux activités et services mis en œuvre dans le cadre du projet dans les communes ciblées;
- Des activités de renforcement des capacités des acteurs locaux et institutionnels (autorités communales, services techniques de l’État, plateformes locales de gestion des risques, organisations de la société civile et comités communautaires) en matière de prévention et de préparation aux catastrophes ;
- Des mécanismes et outils développés ou renforcés dans le cadre du projet, notamment les plateformes de coordination, les réunions de concertation entre acteurs de la RRC et du RRM, les ateliers de capitalisation et les initiatives de plaidoyer visant à améliorer la préparation et la gestion des risques multirisques ;
- De l’implication des parties prenantes locales et institutionnelles (autorités administratives, services techniques déconcentrés, organisations communautaires, organisations de la société civile et partenaires humanitaires) dans la planification, la mise en œuvre et le suivi des activités du projet ;
- Des données collectées en lien avec les indicateurs du cadre logique du projet, y compris les indicateurs relatifs à l’intégration de la protection, à la participation communautaire et à la redevabilité envers les populations affectées ;
- Des systèmes de suivi, de gestion de l’information et des mécanismes de plaintes et de retours des bénéficiaires mis en place dans le cadre du projet ;
- Des effets inattendus, positifs ou négatifs, résultant de la mise en œuvre du projet dans le contexte opérationnel des régions de Tillabéry et Maradi ;
- Des liens de coordination et de collaboration établis avec les différentes parties prenantes
Une fois l’évaluation terminée, les résultats seront partagés en interne au sein de COOPI afin d’identifier les points forts et les axes d’amélioration, ainsi que les leçons apprises pour l’avenir. En outre, le rapport d’évaluation externe sera dûment partagé avec ECHO pour commentaires et recommandations, ainsi que pour renforcer le partenariat avec COOPI. Au même temps, une réunion de débriefing sera organisée afin de présenter les résultats de l’évaluation.
1.4 Critères d’évaluation
L’évaluation devra analyser le projet à la lumière des critères suivants :
La pertinence : Dans quelle mesure le projet REPAR est-il aligné avec la stratégie nationale de réduction des risques et préparation aux catastrophes (DNPGCA / MPASSN) ? Le projet est-il cohérent avec les plans de développement régionaux de Tillabéry et Maradi ? Le projet prend-il en compte les plans de développement communal (PDC) et les plans de contingence multirisque des communes ciblées ? Les interventions du projet répondent-elles aux besoins réels des populations vulnérables, y compris femmes, filles, enfants et personnes à besoins spécifiques ? Les activités du projet sont-elles complémentaires aux autres projets DP/RRM dans la zone ?
La couverture : La stratégie de ciblage des bénéficiaires a-t-elle été clairement définie et adaptée au contexte ? Les populations les plus vulnérables (femmes, filles, enfants, personnes handicapées, déplacés internes) ont-elles été correctement incluses ? Le projet a-t-il atteint toutes les communes et villages prévus initialement, malgré les contraintes sécuritaires et environnementales ?
La participation : Les communautés locales et les bénéficiaires ont-ils été consultés pour identifier leurs besoins spécifiques avant et pendant la mise en œuvre ? Les acteurs communautaires (SCAP-RU, OSV, leaders locaux) ont-ils été activement impliqués dans la mise en œuvre ? Les autorités locales, départementales et régionales ont-elles participé à la planification, au suivi et à l’appropriation du projet ? Les communautés ont-elles été impliquées dans la définition des stratégies de durabilité du projet ?
La redevabilité : des mécanismes de communication clairs ont-ils été mis en place pour informer les bénéficiaires des objectifs du projet et des progrès réalisés ? Les communautés ont-elles été informées du fonctionnement du mécanisme de plainte et de réponse et de son utilisation ? Est-ce qu’ils ont été adaptés aux réalités de chacune des communes (contexte local, niveau d’alphabétisation, types d’assistance fournie, niveau sécuritaire etc 😉 ? Comment les retours des bénéficiaires, notamment les personnes vulnérables ont-ils été pris en compte pour ajuster les activités ? Le projet a-t-il mis en place des systèmes de suivi et d’évaluation transparents pour rendre compte des résultats au bailleur ?
La cohérence : Les ressources humaines, matérielles et financières déployées sont-elles suffisantes et adaptées pour atteindre les objectifs ? La mise en œuvre a-t-elle respecté les priorités définies dans les PDC des communes et les plans régionaux ? Le projet a-t-il été bien coordonné avec les autres acteurs humanitaires et institutionnels (Mercy Corps, Oxfam, ACF, CARE, , autorités locales) ?
L’efficacité : Les résultats atteints sont-ils conformes aux objectifs initiaux et au chronogramme ? Les capacités locales (communes, services techniques, comités multirisques) ont-elles été renforcées pour la gestion des risques et catastrophes ? Le projet a-t-il permis des améliorations concrètes dans la planification et la réponse aux risques multirisques (plans de contingence, seuils d’alerte, stocks de contingence) ? Des effets négatifs ou inattendus ont-ils été observés ? Si oui, comment ont-ils été gérés ?
L’efficience : Dans quelle mesure les ressources humaines, matérielle et financières ont-elles été utilisées pour atteindre les objectifs du projet ? Dans quelle mesure les partenariats avec Mercy Corps, les autres parties prenantes (autorités locales, Mairies, autres ONG internationales et d’autres projets en cours de réalisation) ont-ils contribués à l’atteinte des objectifs du projet ? Les processus et réunions de coordination ont-ils permis d’éviter les doublons et d’optimiser l’utilisation des ressources ?
La durabilité : Le projet a-t-il mis en place des stratégies pour garantir la continuité des actions de réduction des risques et préparation des catastrophes ainsi que l’intégration de la protection dans les communes cibles ? Les autorités locales et régionales ont-elles intégré les actions du projet dans leurs plans de développement et stratégies futures ? Les outils et modules de formation peuvent-ils être reproduits ou adaptés à d’autres communes ou régions ? Dans quelle mesure les structures communautaires, notamment les SCAP-RU, disposent-elles des capacités techniques, organisationnelles et opérationnelles pour poursuivre leurs activités après la fin du projet ? Dans quelle mesure les compétences et outils transférés aux SCAP-RU sont-ils effectivement appropriés et utilisés de manière autonome ?
L’impact : Quelle a été l’impact sur les capacités réelles des communes cibles en matière de réduction des risques et préparation des catastrophes ? Quelle a été l’impact réel du projet sur le relèvement des populations déplacées internes à la suite des catastrophes ? Quelle a été l’impact sur la cohabitation entre les populations hôtes et les populations déplacées internes ?
La flexibilité : le projet a-t-il été suffisamment flexible pour répondre aux nouvelles réalités du terrain, telles que des déplacements massifs ou des changements gouvernementaux ? Comment l’adaptabilité du projet a-t-elle permis de répondre efficacement aux besoins des populations cibles tout en respectant les objectifs fixés?
Questions transversales
Genre : L’évaluation déterminera si les femmes ont été consultées et impliquées autant que les hommes et si les activités ont tenu compte des besoins et de la charge de travail des femmes.
Implication et participation de la communauté : L’évaluation portera sur le niveau de participation de la communauté lors de la conception et de la mise en œuvre du projet.
Responsabilité et transparence : L’évaluation se concentrera sur les mesures prises pour garantir la transparence et la responsabilité à l’égard des communautés ciblées et du donateur.
Suivi : L’évaluation portera sur les systèmes visant à améliorer le suivi, la qualité du programme et la fourniture de services de soutien.
2. PLAN DE TRAVAIL
L’évaluateur utilisera différentes techniques de collecte de données pour répondre à chaque question :
Il commencera par effectuer un examen documentaire en consultant les documents du projet, les rapports d’activité sur le terrain et tout autre document d’appui jugé utile.
Après l’examen et l’analyse des documents, COOPI informera l’évaluateur au niveau de la coordination. Au niveau de la coordination nationale, la réunion d’information sera suivie par l’examen du programme de travail de l’évaluation afin de planifier toutes les activités sur le terrain. L’évaluation sera alors dirigée par un évaluateur externe, pour plus de transparence et d’objectivité. De multiples sources de données et méthodes de collecte de données seront utilisées pour répondre aux questions de l’évaluation, comme indiqué ci-dessous :
– Une analyse documentaire des informations secondaires sera effectuée, y compris les documents clés du projet (tels que l’évaluation des besoins, la proposition de projet, le tableau de suivi des indicateurs du projet, les données MEAL, le rapport d’enquête de base, ainsi que les rapports de formation et d’activités sur le terrain).
– L’évaluateur examinera toutes les données quantitatives sur les indicateurs du projet en mettant l’accent sur la comparaison entre les données de base existantes et les données finales, et sur la signification statistique de toute conclusion clairement référencée. Les données de suivi, y compris les données quantitatives et qualitatives recueillies pendant la durée du projet, serviront également à l’examen.
– Une collecte de données primaires à des fins de triangulation suivra ensuite ; les données qualitatives seront recueillies au moyen des méthodologies suivantes auprès des principales parties prenantes (y compris les bénéficiaires directs et indirects), en veillant à ce que les avis et les perspectives des différents sous-groupes (hommes, femmes, etc.) et des personnes les plus vulnérables soient inclus :
- Observations directes des sites et des installations du projet ;
- des entretiens avec des informateurs clés (KII) au sein du personnel de COOPI, ainsi qu’avec les autorités locales, les représentants des donateurs, les collègues des ONG locales et internationales et les participants aux projets ;
- des discussions de groupe (Focus Group Discussions – FGD) avec les participants au projet, menées selon des méthodes culturellement appropriées pour assurer une représentation égale et une participation maximale, afin de permettre la production de données ventilées par sexe et par âge.
– Enfin, un atelier participatif avec diverses parties prenantes sera organisé pour analyser les forces et les faiblesses de chaque acteur du projet et tirer des leçons pour l’action future ; cela suivra l’examen après action (AAR) de COOPI.
– L’évaluateur produira un rapport d’évaluation final, comprenant des conclusions relatives à chacune des questions d’évaluation, examinant la mesure dans laquelle les questions transversales ont été intégrées tout au long de la vie du projet. L’évaluateur évaluera le degré de réussite du projet par rapport à chaque critère du CAD, en utilisant l’échelle de notation de COOPI pour les évaluations. Le rapport suivra le format standard de COOPI, y compris :
- Page de couverture
- Table des matières
- Résumé analytique
- Informations générales : sur la mission et le projet
- Méthodologie : informations détaillées sur l’échantillonnage, la sélection des informateurs et les limites.
- Résultats : présentation des résultats ventilés selon chaque critère d’évaluation
- Discussion : doit être basée sur les résultats et non sur des hypothèses
- Conclusions et recommandations : basées sur les discussions relatives aux résultats
Le rapport sera présenté en anglais et ne dépassera pas 30 pages, annexes comprises. Le projet de rapport sera soumis au plus tard 10 jours calendaires après le départ du terrain. Le rapport final sera soumis au plus tard à la date de fin du contrat de consultance.
En outre, un atelier d’apprentissage sera organisé au niveau du bureau national ou sur le terrain afin de
- Présenter le projet de rapport et les résultats de l’évaluation à la mission et aux autres parties prenantes;
- Recueillir des commentaires sur les résultats et établir un consensus sur les recommandations ;
- Élaborer des déclarations d’atelier orientées vers l’action sur les enseignements tirés et les améliorations proposées pour l’avenir.
Enfin, l’évaluateur débriefera avec le personnel et la direction du siège de COOPI concernés sur le rapport d’évaluation, ses principales constatations, conclusions et recommandations. Les commentaires pertinents seront intégrés dans le rapport final.
3. CALENDRIER D’EVALUATION ET PRODUITS LIVRABLES
L’évaluation sera réalisée au cours du mois d’avril ; elle comprendra l’examen des documents et des données du projet, ainsi que la collecte de données primaires, leur analyse et leur interprétation.
Les principaux résultats à produire dans ce laps de temps sont les suivants :
1. Le rapport de démarrage de l’évaluation, élaboré par le consultant externe, décrivant la méthodologie prévue (y compris la liste complète des KII, FGD, etc. à mener), ainsi que les limites et les stratégies d’atténuation mises en œuvre), ainsi que les limites et les stratégies d’atténuation mises en œuvre. Les outils de collecte de données pour les IIK, les FGD, etc. seront également élaborés et inclus dans les annexes du rapport de démarrage.
2. Le rapport d’évaluation finale, en suivant les lignes directrices et les modèles de COOPI et de ECHO Les cadres de collecte de données, s’ils sont utilisés, seront également soumis (après anonymisation, le cas échéant) et inclus dans les annexes du rapport d’évaluation final.
3. Documentation de l’atelier interne, suivant le processus et le modèle AAR (after action review) de COOPI.
4. Documentation de l’atelier d’apprentissage
4. PROFIL DE L’EVALUATEUR
L’évaluation finale sera effectuée par un évaluateur externe pour plus de neutralité. Les qualifications requises pour mener à bien cette mission sont énumérées ci-dessous :
Qualifications du ou des consultants
Un expert en évaluation avec une solide expérience dans les projets humanitaires. Une expérience dans le domaine de la santé, de la SMSPS et de la protection en situation d’urgence est souhaitable.
– Diplôme universitaire (Master 2, PhD) en santé, protection, méthodes de recherche sociale, MEAL, développement international, action humanitaire ou autres domaines pertinents.
– Au moins cinq ans d’expérience professionnelle dans le domaine de l’évaluation, y compris la direction d’évaluations ;
– Expérience dans les domaines de la santé, de la protection et de la SMSPS dans un contexte humanitaire ;
– Expérience de la réponse humanitaire et des urgences humanitaires complexes, de préférence au Niger ou dans la région du Sahel ;
– Solides compétences en réseautage pour des relations constructives avec tous les acteurs humanitaires (par exemple OCHA, CICR, agences chefs de file du groupe des Nations Unies, ONG internationales, ONG nationales et organisations de la société civile), les donateurs et les ministères concernés, notamment le ministère de l’action humanitaire et de la gestion des catastrophes, le ministère de la santé publique et le ministère de la promotion de la femme et de la protection de l’enfant ;
– Avoir une connaissance suffisante des milieux religieux et traditionnels et de leurs sensibilités ;
– Avoir une bonne connaissance des approches d’intervention sensibles au genre et aux conflits ;
– Excellente maîtrise du français et de l’anglais, tant à l’oral qu’à l’écrit.
5. MODALITES PRATIQUES
Lieu de la mission
La mission se déroulera au Niger dans les régions de Tillabery et Maradi
Moyens logistiques
Le consultant prendra à ses propres frais les déplacements, l’hébergement et la restauration de son équipe. Il fournira également le matériel informatique nécessaire à l’exécution de sa prestation.
Critères de sélection de l’évaluateur
La sélection du consultant tiendra compte des items suivants :
– Correspondance entre l’offre et la demande (critères d’exclusion/admission)
– Qualité générale de l’offre (30%)
– Qualité de l’approche participative (20%)
– Références apportées par l’expert (20%)
– Prix proposé (30%)
Procédures
Etat un consultant national, nous n’avons pas la charge de sa sécurité.
Aucune donnée ne pourra être utilisée par le consultant concernant cette étude sans l’autorisation écrite de COOPI. Le Consultant agissant en tant que prestataire, il veillera à se présenter en tant que tel pour tous les entretiens tenus dans le cadre de la présente mission.
6. DEPOT DE DOSSIER
Les dossiers de candidature contenant les éléments suivants devront être soumis au plus tard le 15/04/2026 à l’adresse : [email protected]
Il s’agit de :
1. La méthodologie proposée pour l’évaluation (3-5 pages)
2. Le chronogramme détaillé́
3.Les preuves des expériences en évaluation des projets
4. Le CV
5. Le budget détaillé́ : qui devra comprendre l’ensemble des coûts liés à la prestation : les honoraires du consultant ou de son équipe, leur per diem et les frais de transports.
6. Deux références
Cette mission s’inscrit dans le cadre d’une prestation de services. Le consultant sera en charge de fournir un budget détaillé accompagnant sa proposition méthodologique. Les modalités de payement seront précisées lors de la signature du contrat.