La CEA est le partenaire de mise en œuvre du projet RESIslands – « Renforcement des capacités institutionnelles des États membres de la Commission des États insulaires africains pour le climat (CEIAC) en matière de gestion des risques climatiques et de renforcement de la résilience » – une initiative multinationale de préparation couvrant neuf États insulaires africains : le Cap-Vert, les Comores, la Guinée équatoriale, la Guinée-Bissau, Madagascar, Maurice, Sao Tomé-et-Principe, les Seychelles et la Tanzanie (Zanzibar). Ce projet est financé par le Fonds vert pour le climat et mis en œuvre en étroite collaboration avec la CEIAC, les bureaux des coordonnateurs résidents des Nations Unies et les autorités nationales désignées des pays concernés. Il vise à renforcer les capacités institutionnelles et décisionnelles de la CEIAC et de ses États membres en matière de résilience climatique, en améliorant la réalisation d’évaluations des risques multirisques liés aux catastrophes naturelles, notamment la variabilité et le changement climatiques. Les objectifs sont de développer les capacités des États membres de la CEIAC, d’appuyer les cadres stratégiques, de constituer un portefeuille de projets et de promouvoir le partage des connaissances et l’apprentissage. Les principaux acteurs directs sont les institutions gouvernementales des États membres de l’AISCC participant au projet. Il s’agit notamment des ministères clés du Climat, des Finances, de la Planification, de l’Environnement, de l’Économie bleue, de la Santé, de la Réduction des risques de catastrophe, de la Sécurité, de l’Énergie, des Infrastructures et de l’Aménagement du territoire. Les bénéficiaires indirects sont l’ensemble de la population des îles africaines, en particulier les communautés vulnérables et celles davantage exposées aux changements climatiques qui nécessitent une meilleure protection contre les risques multiples. 2. Cadre organisationnel et rapports Le/la responsable pays sera intégré(e) au sein de l’agence nationale de développement (ou de l’institution désignée) de son pays et rendra compte directement au/à la coordinateur(trice) de programme de la CEA-CFND, avec une communication fonctionnelle avec l’agence nationale de développement et le programme national de l’AISCC. Il/Elle travaillera sous la supervision de l’Unité de gestion de projet (UGP) de la CEA et en étroite collaboration avec l’AISCC, les partenaires d’EW4ALL et les consultants, experts et prestataires de services internationaux participant à chaque activité du projet. 3. Objectifs et finalité Le/la responsable pays aura pour mission de : • Servir de point focal national et de facilitateur local pour toutes les activités RESIslands mises en œuvre dans son pays de responsabilité. • Assurer l’alignement des activités du projet sur les priorités nationales et les agendas régionaux. • Faciliter la mobilisation des parties prenantes et le bon déroulement des consultations, ateliers, formations et réunions. • Appuyer le renforcement institutionnel, le développement des capacités et la continuité des résultats du projet. • Fournir des données et des contributions locales pour les produits de connaissances et les activités de recherche des consultants et des partenaires techniques. 4. Responsabilités et missions Sous la supervision du coordonnateur du programme de la CEA, le responsable pays apportera son soutien aux activités suivantes : 1. Mobilisation des parties prenantes : organiser et animer des ateliers, des consultations et des ateliers de rédaction sur le développement des projets au niveau national.et des formations dans les domaines du projet. – Assurer la liaison avec l’Agence nationale de développement (AND), le Programme national de formation de l’AISCC et d’autres ministères et départements compétents, les autorités locales, le Bureau régional des Nations Unies pour le développement (BRN), la société civile, le monde universitaire et d’autres acteurs concernés, et faciliter les réunions avec eux. 2. Mise en œuvre – Fournir une assistance technique pour tous les livrables du projet au niveau national, y compris des programmes de formation nationaux adaptés, et identifier les besoins et les priorités en matière de formation. – Préparer les visites de terrain, les évaluations des vulnérabilités, des pertes et des dommages, ainsi que les diagnostics nationaux des risques. – Faciliter la logistique locale pour les activités, l’obtention des permis et des lettres d’invitation, le cas échéant, et l’acquisition de services au niveau national. 3. Rapports et suivi – Élaborer des rapports techniques d’avancement, des notes de synthèse et la documentation nécessaires à la CEA et à l’AND. – Suivre les résultats et veiller à leur conformité avec les plans de travail et les budgets. 4. Gestion des connaissances – Collecter des données pour les cas d’utilisation, les boîtes à outils, l’infrastructure numérique et les outils de gestion des connaissances. – Faciliter la diffusion des meilleures pratiques et des enseignements tirés dans leurs pays. 5. Pérennité et appropriation institutionnelle : – Mobiliser les acteurs nationaux pour la préparation, la production et la validation des livrables. – Collaborer avec l’Agence nationale de développement (NDA) et les institutions nationales afin de garantir l’adoption des plateformes, des processus, des outils et des cas d’usage après la réalisation du projet. Il s’agit d’une mission de conseil à temps plein exigeant une exclusivité professionnelle pendant toute la durée du contrat.
Diplôme universitaire de niveau master en sciences du climat, politiques environnementales, gestion de projet, économie, sciences sociales, géographie, géoinformatique ou domaines connexes. Minimum de 5 ans d’expérience professionnelle en résilience climatique, développement institutionnel ou coordination de projets. Une expérience préalable de la direction de projets climatiques ou de développement financés par des bailleurs de fonds et de la collaboration avec les gouvernements est souhaitable. Une expérience préalable d’engagement au niveau national ou régional dans les domaines du climat, de l’environnement ou de la gestion des risques est un atout. Une expérience en matière de collecte, d’analyse et de présentation de données qualitatives et quantitatives sera un plus.
La maîtrise de l’anglais et du portugais est requise. La connaissance du français serait un atout.
L’Organisation des Nations Unies ne perçoit aucun frais à quelque étape que ce soit du processus de recrutement (candidature, entretien, traitement du dossier ou formation). L’Organisation des Nations.