COOPI est une organisation non gouvernementale italienne, indépendante et laïque, engagée dans la lutte contre les injustices sociales et la pauvreté dans le Sud du monde et dans la construction d’un futur dans lequel soient garantis pour tous des bonnes conditions de vie, le respect des droits et la parité des opportunités. Depuis 1965, COOPI a réalisé plus de 600 projets de développement et interventions d’urgence dans 50 pays, employant plus de 30.000 opérateurs locaux et assurant un bénéfice direct à plus de 50 millions de personnes. En Afrique, en Amérique Latine, en Asie et dans l’Europe de l’Est, COOPI favorise l’accès à l’eau et le droit à la santé et à l’instruction des communautés les plus pauvres.
COOPI est présent au Niger depuis 2012 avec un bureau de coordination à Niamey, et de bases terrain à Diffa, Agadez, Tillabéry, Tahoua, Maradi. COOPI intervient dans les secteurs de la santé, santé mentale et soutien psychosocial (SMSPS), éducation, protection, nutrition/sécurité alimentaire, WASH, et réduction de risques de catastrophes. Les principaux bailleurs de fonds sont DG ECHO, Département d’état américain, la Coopération Suisse, la Coopération Italienne (AICS), Union Européenne, , et les agences des nations unies (UNHCR, , OIM,, OCHA, UNDP/PBF).
Pour les besoins de conduire une évaluation externe du Programme régional de développement et de protection pour l’Afrique du Nord (RDPP NA) – Projet « Protection et résilience des populations vulnérables dans la région d’Agadez » dans la région d’Agadez, COOPI recherche un/une Consultant(e) externe expert(e) en santé, nutrition, protection et migration, afin d’évaluer les deux phases du projet :
- Phase 6 – Évaluation finale : Évaluation des activités menées jusqu’à la fin de la phase précédente pour mesurer les résultats atteints, l’efficacité, la pertinence, l’impact et la durabilité des interventions mises en œuvre par COOPI à Agadez.
- Phase 7 – Évaluation à mi-parcours : Examen de l’état d’avancement des activités en cours, identification des bonnes pratiques, ajustements nécessaires et recommandations pour optimiser les interventions restantes dans la région.
L’évaluation portera sur les aspects clés de la protection et la santé (y compris la SMSPS) et analysera l’impact sur les populations vulnérables, notamment les réfugiés, demandeurs d’asile, migrants de retour et communautés hôtes, conformément aux critères OCDE : pertinence, cohérence, efficacité, efficience, impact et durabilité.
- DESCRIPTION DU PROJET
1.1. Objectif général
Contribuer à la protection et à l’amélioration des conditions de vie des migrants, réfugiés, demandeurs d’asile et communautés d’accueil vulnérables dans la région d’Agadez, à travers une approche intégrée combinant santé, nutrition et protection (y compris SMSPS), tout en renforçant les capacités des acteurs locaux et des mécanismes communautaires, conformément aux orientations du RDPP NA.
Le programme vise ainsi à assurer un accès équitable à des services essentiels de qualité, à promouvoir le bien-être psychosocial, et à soutenir la résilience et l’autonomisation des populations ciblées dans un contexte marqué par des dynamiques migratoires complexes.
1.2. Objectifs de l’évaluation
L’évaluation des phases 6 et 7 du Programme régional de développement et de protection pour l’Afrique du Nord (RDPP NA) poursuit les objectifs suivants :
- Évaluer les effets directs et indirects, attendus et inattendus, des interventions mises en œuvre dans le cadre de la phase 6 (évaluation finale) et de la phase 7 (évaluation à mi-parcours) afin de déterminer si elles ont atteint leurs objectifs globaux et spécifiques et ont contribué au renforcement de la protection des migrants, réfugiés et demandeurs d’asile dans les pays cibles.
- Vérifier si les interventions sont adaptées aux besoins des bénéficiaires finaux, aux priorités locales et nationales, et cohérentes avec les autres initiatives humanitaires et institutionnelles en cours.
- Évaluer dans quelle mesure les objectifs fixés a été atteints et les ressources (humaines, matérielles et financières) utilisées de manière optimale.
- Mesurer les changements générés par les projets sur les conditions de vie, le comportement et la résilience des bénéficiaires, ainsi que sur la cohésion sociale et la capacité des institutions locales à poursuivre les actions.
- Identifier les bonnes pratiques, les facteurs de succès et les défis rencontrés, afin de proposer des recommandations opérationnelles pour l’amélioration des interventions en cours et futures.
- Fournir des recommandations concrètes pour le raffinement des activités en cours dans la phase 7 et pour la planification de nouvelles phases du programme, le cas échéant, afin de garantir la pertinence, l’efficacité et la durabilité des interventions.
1.3. Cadre d’évaluation
Le consultant procédera à une évaluation finale de la Phase 6 et à une évaluation à mi-parcours de la Phase 7. L’objectif principal de ces évaluations est de mesurer l’impact, l’efficacité et la pertinence des interventions mises en œuvre, ainsi que de fournir des enseignements utiles pour ajuster les activités en cours et orienter les phases futures.
L’évaluation portera sur :
- La vérification de l’atteinte des objectifs globaux et spécifiques du projet ;
- L’analyse des effets directs et indirects, prévus ou non, sur les bénéficiaires et sur la communauté ;
- L’identification des succès et des difficultés, ainsi que des facteurs ayant favorisé ou limité l’efficacité des interventions ;
- L’appréciation de la pertinence des stratégies et de la couverture des activités, y compris la participation communautaire et l’adéquation aux besoins des bénéficiaires ;
- L’évaluation de l’efficience, de l’impact et de la durabilité des interventions, en tenant compte des ressources mobilisées et des contraintes contextuelles.
Cette évaluation s’inscrit dans un processus régulier de suivi et d’apprentissage : elle permettra de résoudre rapidement les problèmes opérationnels rencontrés sur le terrain, de garantir la qualité des interventions et de maximiser la valeur des actions pour les bénéficiaires. Les conclusions et recommandations issues de cette évaluation serviront également à améliorer la conception et la mise en œuvre des projets futurs, en tenant compte des bonnes pratiques identifiées et des leçons apprises.
1.4. Critères d’évaluation
L’évaluation analysera le projet à la lumière des critères ci-dessous, intégrant toutes les questions exigées par le bailleur.
Pertinence : L’évaluation vérifiera si les objectifs et la conception des interventions répondent aux besoins, priorités et politiques des bénéficiaires finaux (migrants, demandeurs d’asile et réfugiés), du pays et des partenaires institutionnels, et si cette pertinence a été maintenue malgré les évolutions du contexte.
Questions clés :
- Dans quelle mesure le projet est-il aligné avec le contexte migratoire et sécuritaire de la région d’Agadez ? Dans quelle mesure l’intervention répond-elle aux besoins spécifiques des réfugiés, demandeurs d’asile, migrants de retour et communautés hôtes ? Les éléments essentiels de la conception (théorie du changement, structure des composantes, choix des services et partenaires) reflètent-ils les besoins et priorités des bénéficiaires ? Le projet est-il resté pertinent tout au long de la mise en œuvre ? A-t-il dû s’adapter, et dans quelle mesure ? Dans quelle mesure l’implication et la participation communautaire ont-elles été assurées et ont contribué au succès ou à l’échec de l’intervention ?
Couverture : L’évaluation déterminera si tous les bénéficiaires prévus ont été touchés et si les critères de sélection étaient pertinents. Les exclusions éventuelles seront analysées.
Questions clés :
- Qui a bénéficié de l’intervention et qui n’a pas été inclus ? Quelles sont les raisons principales des exclusions ? Le soutien a-t-il été adapté aux besoins régionaux ? Quelles décisions ont été prises ? Qui a réellement reçu un soutien au niveau local (village, communauté, camp de réfugiés/déplacés) ? Toutes les personnes ayant besoin de protection ont-elles été protégées ? Les données seront analysées et désagrégées selon sexe, appartenance ethnique et catégorie socio-économique.
Cohérence : L’évaluation analysera la compatibilité de l’intervention avec le mandat de l’organisation, les normes internationales, et les stratégies nationales et provinciales.
Questions clés :
- Cohérence interne : L’intervention est-elle compatible avec d’autres interventions et avec les normes et priorités stratégiques de COOPI ?
- Cohérence externe : L’intervention est-elle compatible avec celles d’autres acteurs internationaux, nationaux et régionaux ? Respecte-t-elle les normes internationales et stratégies nationales ?
Efficacité : L’évaluation examinera si les objectifs ont été atteints et comment les défis ont été relevés.
Questions clés :
- Les approches et stratégies mises en œuvre ont-elles permis d’atteindre les résultats escomptés ? L’intervention a-t-elle atteint les objectifs prévus (produits et résultats) et répondu aux besoins initiaux ? Les résultats escomptés ont-ils été atteints concernant les thèmes transversaux ? Tous les participants ont-ils bénéficié de manière équitable ? Si non, pourquoi et que pourrait-on améliorer ? Quelles mesures ont été prises pour résoudre les inégalités et protéger les populations les plus vulnérables (sexe, âge, handicap, autres vulnérabilités) ?
Efficience : L’évaluation portera sur la rentabilité et l’optimisation des ressources.
Questions clés :
- Les résultats ont-ils été produits de manière rentable et dans un délai approprié ? La méthodologie adoptée était-elle la meilleure pour atteindre les résultats ? Des alternatives auraient-elles permis d’obtenir les mêmes résultats avec moins de ressources ou plus rapidement ? Les mécanismes de gestion, suivi et pilotage ont-ils favorisé une mise en œuvre efficace ? Le système MEAL a-t-il contribué à la qualité du projet ? La responsabilité vis-à-vis des communautés et des donateurs, et la transparence, ont-elles été assurées ?
Impact et conséquences imprévues : L’évaluation analysera les changements directs et indirects, voulus ou non, sur les bénéficiaires.
Question clé :
- L’intervention a-t-elle généré ou devrait-elle générer des effets plus étendus que ceux prévus dans la conception ? Quel a été l’impact du projet sur la résilience des populations vulnérables ? Quel a été l’impact sur la cohésion sociale entre populations déplacées et communautés hôtes ?
Durabilité : L’évaluation examinera la durabilité des effets et la capacité des partenaires à poursuivre les activités.
Questions clés :
- Les mécanismes communautaires de protection sont-ils en mesure de fonctionner de manière autonome après la fin du projet ? Les bénéficiaires des IGA sont-ils susceptibles de maintenir leurs activités économiques à moyen terme ? Les facteurs contextuels (législation, politique, économie, demande sociale) sont-ils favorables à la poursuite des activités ? Quelles étapes clés du projet ont eu ou pourraient avoir un effet positif durable sur les communautés ?
Questions transversales
Genre : L’évaluation déterminera si les femmes ont été consultées et impliquées autant que les hommes et si les activités ont tenu compte des besoins et de la charge de travail des femmes.
Implication et participation de la communauté : L’évaluation portera sur le niveau de participation de la communauté lors de la conception et de la mise en œuvre du projet.
Responsabilité et transparence : L’évaluation se concentrera sur les mesures prises pour garantir la transparence et la responsabilité à l’égard des communautés ciblées et du donateur.
Suivi : L’évaluation portera sur les systèmes visant à améliorer le suivi, la qualité du programme et la fourniture de services de soutien.
- PLAN DE TRAVAIL
L’évaluateur utilisera différentes techniques de collecte de données pour répondre à chaque question :
Il commencera par effectuer un examen documentaire en consultant les documents du projet, les rapports d’activité sur le terrain et tout autre document d’appui jugé utile.
Après l’examen et l’analyse des documents, COOPI informera l’évaluateur au niveau de la coordination. Au niveau de la coordination nationale, la réunion d’information sera suivie par l’examen du programme de travail de l’évaluation afin de planifier toutes les activités sur le terrain. L’évaluation sera alors dirigée par un évaluateur externe, pour plus de transparence et d’objectivité. De multiples sources de données et méthodes de collecte de données seront utilisées pour répondre aux questions de l’évaluation, comme indiqué ci-dessous :
– Une analyse documentaire des informations secondaires sera effectuée, y compris les documents clés du projet (tels que l’évaluation des besoins, la proposition de projet, le tableau de suivi des indicateurs du projet, les données MEAL, le rapport d’enquête de base, ainsi que les rapports de formation et d’activités sur le terrain).
– L’évaluateur examinera toutes les données quantitatives sur les indicateurs du projet en mettant l’accent sur la comparaison entre les données de base existantes et les données finales, et sur la signification statistique de toute conclusion clairement référencée. Les données de suivi, y compris les données quantitatives et qualitatives recueillies pendant la durée du projet, serviront également à l’examen.
– Une collecte de données primaires à des fins de triangulation suivra ensuite ; les données qualitatives seront recueillies au moyen des méthodologies suivantes auprès des principales parties prenantes (y compris les bénéficiaires directs et indirects), en veillant à ce que les avis et les perspectives des différents sous-groupes (hommes, femmes, etc.) et des personnes les plus vulnérables soient inclus :
- Observations directes des sites et des installations du projet ;
- des entretiens avec des informateurs clés (KII) au sein du personnel de COOPI, ainsi qu’avec les autorités locales, les représentants des donateurs, les collègues des ONG locales et internationales et les participants aux projets ;
- des discussions de groupe (Focus Group Discussions – FGD) avec les participants au projet, menées selon des méthodes culturellement appropriées pour assurer une représentation égale et une participation maximale, afin de permettre la production de données ventilées par sexe et par âge.
– Enfin, un atelier participatif avec diverses parties prenantes sera organisé pour analyser les forces et les faiblesses de chaque acteur du projet et tirer des leçons pour l’action future ; cela suivra l’examen après action (AAR) de COOPI.
– L’évaluateur produira un rapport d’évaluation final, comprenant des conclusions relatives à chacune des questions d’évaluation, examinant la mesure dans laquelle les questions transversales ont été intégrées tout au long de la vie du projet. L’évaluateur évaluera le degré de réussite du projet par rapport à chaque critère du CAD, en utilisant l’échelle de notation de COOPI pour les évaluations. Le rapport suivra le format standard de COOPI, y compris :
- Page de couverture
- Table des matières
- Résumé analytique
- Informations générales : sur la mission et le projet
- Méthodologie : informations détaillées sur l’échantillonnage, la sélection des informateurs et les limites.
- Résultats : présentation des résultats ventilés selon chaque critère d’évaluation
- Discussion : doit être basée sur les résultats et non sur des hypothèses
- Conclusions et recommandations : basées sur les discussions relatives aux résultats
Le rapport sera présenté en anglais et ne dépassera pas 30 pages, annexes comprises. Le projet de rapport sera soumis au plus tard 10 jours calendaires après le départ du terrain. Le rapport final sera soumis au plus tard à la date de fin du contrat de consultance.
En outre, un atelier d’apprentissage sera organisé au niveau du bureau national ou sur le terrain afin de
- Présenter le projet de rapport et les résultats de l’évaluation à la mission et aux autres parties prenantes;
- Recueillir des commentaires sur les résultats et établir un consensus sur les recommandations ;
- Élaborer des déclarations d’atelier orientées vers l’action sur les enseignements tirés et les améliorations proposées pour l’avenir.
Enfin, l’évaluateur débriefera avec le personnel et la direction du siège de COOPI concernés sur le rapport d’évaluation, ses principales constatations, conclusions et recommandations. Les commentaires pertinents seront intégrés dans le rapport final.
- CALENDRIER D’EVALUATION ET PRODUITS LIVRABLES
L’évaluation sera réalisée au cours du mois d’avril ; elle comprendra l’examen des documents et des données du projet, ainsi que la collecte de données primaires, leur analyse et leur interprétation.
Les principaux résultats à produire dans ce laps de temps sont les suivants :
- Le rapport de démarrage de l’évaluation, élaboré par le consultant externe, décrivant la méthodologie prévue (y compris la liste complète des KII, FGD, etc. à mener), ainsi que les limites et les stratégies d’atténuation mises en œuvre), ainsi que les limites et les stratégies d’atténuation mises en œuvre. Les outils de collecte de données pour les IIK, les FGD, etc. seront également élaborés et inclus dans les annexes du rapport de démarrage.
- Le rapport d’évaluation finale, en suivant les lignes directrices et les modèles de COOPI et de RDPP. Les cadres de collecte de données, s’ils sont utilisés, seront également soumis (après anonymisation, le cas échéant) et inclus dans les annexes du rapport d’évaluation final.
- Documentation de l’atelier interne, suivant le processus et le modèle AAR (after action review) de COOPI.
- Documentation de l’atelier d’apprentissage
- PROFIL DE L’EVALUATEUR
L’évaluation finale sera effectuée par un évaluateur externe pour plus de neutralité. Les qualifications requises pour mener à bien cette mission sont énumérées ci-dessous :
Qualifications du ou des consultants
Un expert en évaluation avec une solide expérience dans les projets humanitaires. Une expérience dans le domaine de la santé, de la SMSPS et de la protection en situation d’urgence est souhaitable.
– Diplôme universitaire (Master 2, PhD) en santé, protection, méthodes de recherche sociale, MEAL, développement international, action humanitaire ou autres domaines pertinents.
– Au moins cinq ans d’expérience professionnelle dans le domaine de l’évaluation, y compris la direction d’évaluations ;
– Expérience dans les domaines de la santé, de la protection et de la SMSPS dans un contexte humanitaire ;
– Expérience de la réponse humanitaire et des urgences humanitaires complexes, de préférence au Niger ou dans la région du Sahel ;
– Solides compétences en réseautage pour des relations constructives avec tous les acteurs humanitaires (par exemple OCHA, CICR, agences chefs de file du groupe des Nations Unies, ONG internationales, ONG nationales et organisations de la société civile), les donateurs et les ministères concernés, notamment le ministère de l’action humanitaire et de la gestion des catastrophes, le ministère de la santé publique et le ministère de la promotion de la femme et de la protection de l’enfant ;
– Avoir une connaissance suffisante des milieux religieux et traditionnels et de leurs sensibilités ;
– Avoir une bonne connaissance des approches d’intervention sensibles au genre et aux conflits ;
– Excellente maîtrise du français et de l’anglais, tant à l’oral qu’à l’écrit.
- MODALITES PRATIQUES
Lieu de la mission
La mission se déroulera au Niger dans la région d’Agadez
Moyens logistiques
Le consultant prendra à ses propres frais les déplacements, l’hébergement et la restauration de son équipe. Il fournira également le matériel informatique nécessaire à l’exécution de sa prestation.
Critères de sélection de l’évaluateur
La sélection du consultant tiendra compte des items suivants :
– Correspondance entre l’offre et la demande (critères d’exclusion/admission)
– Qualité générale de l’offre (30%)
– Qualité de l’approche participative (20%)
– Références apportées par l’expert (20%)
– Prix proposé (30%)
Procédures
Etat un consultant national, nous n’avons pas la charge de sa sécurité.
Aucune donnée ne pourra être utilisée par le consultant concernant cette étude sans l’autorisation écrite de COOPI. Le Consultant agissant en tant que prestataire, il veillera à se présenter en tant que tel pour tous les entretiens tenus dans le cadre de la présente mission.
DEPOT DE DOSSIER
Les dossiers de candidature contenant les éléments suivants devront être soumis au plus tard le 03 avril 2026 à l’adresse : [email protected]
Il s’agit de :
- La méthodologie proposée pour l’évaluation (3-5 pages)
- Le chronogramme détaillé́
- Les preuves des expériences en évaluation des projets
- Le CV
- Le budget détaillé́ : qui devra comprendre l’ensemble des coûts liés à la prestation : les honoraires du consultant ou de son équipe, leur per diem et les frais de transports.
- Deux références
Cette mission s’inscrit dans le cadre d’une prestation de services. Le consultant sera en charge de fournir un budget détaillé accompagnant sa proposition méthodologique. Les modalités de payement seront précisées lors de la signature du contrat.