Après deux matchs et deux victoires comptant pour cette pause de la FIFA, les joueurs français, dont Lucas Hernández, se voient déjà sur le toit du monde.
En moins de 70 jours débutera la Coupe du monde 2026, organisée aux États-Unis, au Mexique et au Canada. Le moment pour Didier Deschamps de trôner une dernière fois sur le banc français.
Cependant, malgré le succès contre le Brésil et la Colombie, tout reste encore à prouver selon le tacticien prenant le contrepied de Lucas Hernández.
S’exprimant sur la chaîne L’Équipe, le joueur a souligné le privilège de la sélection française de compter dans ses rangs des attaquants dont la polyvalence et l’impact n’ont, selon lui, aucun équivalent à l’échelle internationale.
Face à cela, le champion du monde 1998, avec un brin d’humour, a recadré son poulain en conférence de presse.
« Il a dit ça ? Je vais lui parler tout de suite (sourire). C’est votre rôle, de ne pas se voir plus beau. Évidemment qu’on a le potentiel, oui », a affirmé l’entraîneur des Bleus Didier Deschamps.
Avant d’ajouter : « Comme 8 ou 10 équipes. L’ambition, je l’ai, il ne faut pas qu’on perde l’humilité. Je ne vais pas me cacher. Ce n’est pas en claironnant en disant qu’on est les plus beaux et les plus forts qu’on va y arriver ».
Logé dans le groupe I, la France tentera sa qualification au second tour face au Sénégal, à la Norvège ainsi qu’au finaliste du barrage entre l’Irak et la Bolivie.