L’influenceuse Dame Gnahoré, déjà connue des services de la Direction Générale des Transports Terrestres et de la Circulation (DGTTC) pour une précédente affaire liée à l’usage du téléphone au volant, se retrouve une nouvelle fois au cœur d’une procédure.
Quelques mois plus tôt, une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux la montrait en train d’utiliser son téléphone alors qu’elle conduisait.
Convoquée par la DGTTC, elle avait été sensibilisée aux dangers de ce comportement.
Les vérifications avaient même révélé que son permis de conduire affichait un solde de points nul.
Malgré cette situation préoccupante, les autorités avaient privilégié une approche pédagogique en lui offrant l’opportunité de suivre un stage de récupération de points auprès de l’OSER.
Mais l’affaire ne s’est pas arrêtée là.
Une nouvelle vidéo, diffusée quelques semaines plus tard sur les réseaux sociaux, est venue relancer la polémique.
Les images montreraient une nouvelle fois l’influenceuse adoptant un comportement jugé incompatible avec les règles élémentaires de prudence au volant.
Pour la DGTTC, cette récidive ne pouvait plus être traitée comme une simple erreur d’appréciation. Cette fois, le ton a changé.
Face à ce nouvel épisode, les autorités ont décidé de renforcer leur réponse.
L’affaire, qui avait déjà suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux, est devenue un symbole de la lutte contre l’incivisme routier.
Le message est clair : la notoriété ne dispense pas du respect du Code de la route.
Les autorités entendent faire de ces dossiers des exemples afin de sensibiliser l’ensemble des usagers aux dangers des comportements distrayants au volant.
À travers cette affaire, la DGTTC réaffirme une ligne de conduite désormais assumée :
Lorsqu’une première mesure pédagogique n’est pas suivie d’un changement de comportement, les sanctions deviennent plus sévères.