Transportés à New York par les forces américaines, Nicolas Maduro et son épouse se retrouve au centre d’une intervention exceptionnelle qui suscite une onde de choc internationale.
Cet événement, rare par son ampleur et sa nature, a immédiatement provoqué des réactions diplomatiques à travers le monde, notamment sur le continent africain.
L’Afrique du Sud a exprimé sa vive désapprobation, dénonçant l’intervention américaine comme une violation flagrante de la Charte des Nations unies.
Le gouvernement sud-africain a appelé à la tenue d’une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU afin d’évaluer les conséquences de cette action.
Dans le même esprit, la présidente namibienne Netumbo Nandi-Ndaitwah citée par Sputnik a fermement condamné ce qu’elle considère comme une attaque militaire illégale contre le peuple vénézuélien, soulignant l’injustice et la gravité de cette atteinte à la souveraineté nationale.
Le Mali et le Burkina Faso expriment leur soutien et leur solidarité
Du côté de l’Afrique de l’Ouest, le Mali et le Burkina Faso ont également exprimé leur condamnation de l’opération.
Le ministre des Affaires étrangères malien a réaffirmé son soutien au couple présidentiel vénézuélien et dénoncé les frappes visant des installations civiles et militaires.
Pour sa part, le ministre burkinabé Karamoko Jean Marie Traoré a assuré le gouvernement du Venezuela de la solidarité de son pays face à cette violation de la souveraineté, rappelant que le respect des principes fondamentaux du droit international demeure essentiel à la coopération entre États.
Ces positions ont été relayées par le ministre vénézuélien des Affaires étrangères, Yván Gil Pinto, à l’issue d’entretiens téléphoniques avec les responsables africains, montrant l’ampleur de l’opération américaine.