Pays hôte de la CAN, dont la finale aura lieu le 18 janvier, le Maroc a installé des bureaux judiciaires à l’intérieur des stades accueillant la compétition, notamment au complexe sportif Prince Moulay Abdellah à Rabat.
Leur mission est de prendre en charge les infractions constatées pendant les matches dans le cadre d’un dispositif destiné à simplifier les procédures et à alléger la charge des tribunaux.
Avec 61 cas recensés, l’accès ou la tentative d’accès frauduleux aux stades a constitué l’infraction la plus fréquemment relevée par le parquet. Viennent ensuite la vente de billets à un prix non réglementaire ou sans autorisation (19 cas).
Depuis le début de la compétition, une centaine de personnes ont été interpellées dans plusieurs villes marocaines, soupçonnées notamment de « vente illégale » de billets, d’après la presse locale.
D’autres infractions ont concerné des cas d’utilisation de fumigènes à l’intérieur des stades, des faits de violence ou encore la détention et la consommation de résine de cannabis, précise la MAP.