Depuis la défaite du Mali à la CAN 2025 face au Sénégal (1-0) en quart de finale, une affaire secoue l’opinion publique : celle d’un marabout désormais activement recherché, après des promesses non tenues liées au parcours des Aigles.
Selon des informations concordantes rapportées par plusieurs proches et largement relayées sur les réseaux sociaux, ce marabout aurait été sollicité avant la compétition pour assurer le sacre du Mali. E
n contrepartie de ses services mystiques, il aurait exigé une somme de 100 millions de FCFA, avec un accord clair : le paiement intégral ne devait intervenir qu’en cas de victoire finale.
Dans le cadre de cet arrangement, le marabout aurait toutefois déjà reçu une avance de 3 millions de FCFA, accompagnée d’un iPhone 17 Pro Max, présenté comme un gage de confiance. Cet acompte visait à garantir son engagement total durant la compétition.
L’affaire prend une autre dimension après l’élimination face au Sénégal. Depuis la première mi-temps du match, le marabout serait devenu injoignable, selon des témoignages de son entourage.
Téléphone coupé, résidence introuvable, absence totale de communication : sa disparition soudaine alimente colère et interrogations chez ceux qui lui avaient fait confiance.
Un élément précis renforce la controverse. Dans une vidéo diffusée avant la rencontre, le marabout avait formellement assuré que le Mali ne recevrait aucun carton rouge contre le Sénégal lors des quarts de finale de la CAN 2025.
Une affirmation catégorique qui s’est révélée fausse, puisque les Aigles du Mali ont été réduits à dix avant la pause, après l’expulsion d’un joueur clé, un tournant décisif dans la rencontre.
Depuis, plusieurs personnes impliquées dans l’accord chercheraient à le retrouver afin d’obtenir des explications, voire le remboursement de l’avance perçue.
Dans des séquences publiées sur la toile, l’on pouvait voir une multitude de personnes se diriger vers le domicile du marabout. Et selon les informations, les forces de l’ordre sont intervenus pour calmer les ardeurs.
Une situation qui a provoqué une vague de réactions, oscillant entre indignation, moqueries et résignation, tant au Mali que dans d’autres pays africains.