Après le Venezuela, la prochaine cible de Donald Trump vient d’être révélée

Après le Venezuela, la prochaine cible de Donald Trump vient d'être révélée

Crédit photo : History.com

Le 3 janvier 2026, des unités d’élite américaines commandité par Donald Trump, ont mené un raid nocturne au cœur de Caracas pour arrêter le dirigeant vénézuélien, désormais détenu à New York sous des accusations de narco-terrorisme.

Cette intervention musclée a été accompagnée d’un avertissement sans équivoque de Donald Trump, signalant que les États-Unis n’hésiteraient plus à agir pour sécuriser leurs intérêts et transformer la géopolitique régionale.

Alors que la poussière retombe à peine sur Fuerte Tiuna, un autre signal, venu cette fois des réseaux sociaux, braque les projecteurs vers le Grand Nord.

Une simple image publiée sur la plateforme X par Katie Miller, épouse du influent conseiller présidentiel Stephen Miller, a suffi à mettre la diplomatie européenne en état d’alerte.

On y voit une carte du Groenland littéralement recouverte par les couleurs du drapeau américain, accompagnée d’une mention laconique mais percutante : « SOON » (Bientôt).

Cette publication, loin d’être un geste isolé, fait écho à la stratégie de l’administration actuelle qui a déjà placé des pions concrets sur l’échiquier arctique, notamment par la nomination d’un émissaire spécial dédié à ce territoire.

 L’objectif semble clair : transformer l’intérêt manifesté dès 2019 en une réalité politique et géographique sous ce second mandat.

Derrière la provocation numérique se cachent des impératifs de sécurité nationale et d’indépendance énergétique. Le Groenland n’est pas seulement une île de glace ; c’est un réservoir immense de terres rares et de minerais critiques, essentiels pour l’industrie technologique et militaire moderne.

 En cherchant à intégrer ce territoire autonome sous souveraineté danoise dans le giron américain, Washington vise à contrer l’influence grandissante de la Chine et de la Russie dans une zone où la fonte des glaces ouvre de nouvelles routes commerciales.

 La base militaire de Thulé, déjà occupée par les forces américaines, deviendrait alors le pivot central d’un contrôle total sur le corridor arctique.

 Face à cette pression, le Danemark et le gouvernement local groenlandais ont immédiatement opposé une fin de recevoir, rappelant la souveraineté inaliénable du royaume sur ses terres.

Cette succession d’événements, de la capture de Maduro à la mise en avant du dossier groenlandais, suggère une administration américaine qui privilégie désormais l’action directe et la rupture diplomatique pour redéfinir ses frontières d’influence.

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