Après le départ du Mali, du Niger et du Burkina Faso, la CEDEAO, a organisé une importante réunion le 24 février 2025 à Abuja.
Pendant cinq jours, l’instance régionale et a pris des décisions radicales.
Elle entend renforcer sa Force en attente.
Au cours de cette réunion, les experts gouvernementaux, responsables militaires et spécialistes de la sécurité sont appelés à collaborer pour maintenir la paix et la sécurité régionale.
Au menu des échanges, on retient : l’amélioration des capacités d’intervention de la FAC, afin de répondre aux menaces sécuritaires avec plus de réactivité, l’optimisation des ressources logistiques, pour permettre des déploiements rapides et coordonnés.
Aussi, sera-t-il question du renforcement des partenariats avec les organisations internationales, en vue d’un soutien technique et financier accru aux missions de maintien de la paix, une feuille de route pour la stabilité régionale.
Les décisions prises lors de ces cinq jours de travail, permettront d’assurer la sécurité des États membres de la CEDEAO.
La CEDEAO fait ainsi un pas important dans sa gestion face aux crises régionales en Afrique de l’Ouest surtout après le départ du Mali, du Niger et du Burkina Faso.
On l’aurait compris. Les questions liées à la sécurité et à la paix sont d’une importance capitale pour la CEDEAO.
Il convient de noter que ces assises de la CEDEAO interviennent dans un contexte où de nombreux pays sont en proie au terrorisme.