Affaire de vente de faux terrains en Côte d’Ivoire : Rita Djédjé (maman caï caï) donne sa version des faits

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Accusée dans une affaire présumée de vente de faux terrains, Rita Djédjé alias maman caï caï a décidé de prendre la parole pour livrer sa version des faits. La promotrice affirme ne pas fuir la situation et annonce rassembler les différents contenus diffusés à son encontre.

Rita Djédjé réagit aux accusations qui circulent actuellement sur les réseaux sociaux dans une affaire liée au foncier en Côte d’Ivoire. Alors que des vidéos et des débats la concernant se multiplient, elle assure qu’elle reste sur place et entend faire valoir son droit de réponse.

« Je ne bouge pas. Je ne fuis pas. Je suis là », affirme-t-elle.

La principale concernée estime que cette affaire lui a également permis de mesurer l’influence qu’elle a acquise sur les réseaux sociaux dans le domaine foncier. Elle souligne notamment l’augmentation de son nombre d’abonnés, qu’elle attribue à l’intérêt suscité par son intervention attendue.

Rita Djédjé conteste les accusations

Face aux accusations dont elle fait l’objet, Rita Djédjé dit maman caï caï rejette fermement l’idée qu’elle puisse avoir vendu de faux terrains ou escroqué des personnes.

« Je ne peux pas être la même personne qui conseille les gens en matière immobilière et de droit foncier, et venir vendre du faux, arnaquer les gens ou vendre des terrains qui n’existent pas ou qui n’ont pas de papiers. Ce n’est pas possible. Je ne peux pas faire ça », déclare-t-elle.

Elle décrit par ailleurs la situation comme une confrontation entre différentes forces et affirme qu’elle compte rester mobilisée.

Elle rassemble les contenus diffusés à son encontre

Rita Djédjé indique également conserver les différentes vidéos et interventions publiques qui la mettent en cause afin de les intégrer à son dossier.

« Je recueille toutes les sorties, les vidéos à mon encontre pour insérer ça dans mon dossier. La loi fait peur, mais c’est la loi », explique-t-elle.

La promotrice précise enfin que les personnes qui quittent certains projets ou dispositifs évoqués dans les débats ne seraient pas, selon elle, liées aux ventes ou achats de terrains, mais à des souscriptions concernant différents engins et machines.

Pour l’heure, Rita Djédjé maintient donc sa position et affirme attendre de pouvoir présenter sa version complète dans cette affaire qui suscite de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux.