L’ancienne gloire du football brésilien, Romario, a récemment réclamé la tête de Carlo Ancelotti, invitant la Fédération brésilienne à virer « Don Carlo » de son poste de sélectionneur. Une demande de Romario qui fait su......
L’ancienne gloire du football brésilien, Romario, a récemment réclamé la tête de Carlo Ancelotti, invitant la Fédération brésilienne à virer « Don Carlo » de son poste de sélectionneur. Une demande de Romario qui fait suite au fiasco de la Seleção, éliminée en huitièmes de finale du Mondial 2026.
En effet, alors que le Brésil espérait frapper un grand coup en remportant son 6e sacre mondial à l’issue de cette nouvelle édition de la Coupe du monde, il s’est vu priver de son rêve par la Norvège, qui l’a éliminé en huitièmes de finale de la compétition.
Une élimination au goût amer pour les Brésiliens, mais surtout pour la légende du football brésilien Romario, qui a imputé l’échec du Brésil à Carlo Ancelotti.
La colère noire de Romario contre Carlo Ancelotti
« J’aurais déchiré son contrat. Le match terminé, je serais allé aux vestiaires, en tant que président : « OK, merci beaucoup, au revoir et allez vous faire foutre. Allez en justice et on verra bien. Il est hors de question qu’Ancelotti reste sélectionneur de l’équipe nationale brésilienne après ce fiasco, cette honte qu’il a provoquée. Je vous l’ai dit dans les trois émissions précédentes et je le réaffirme ici», a-t-il déclaré.
Avant de poursuivre : «C’est inadmissible, il faut que ça change. Ça ne peut pas continuer comme ça, bon sang ! On a eu Dunga, il a perdu et il est parti. On a eu Felipão Scolari, qui a gagné la Coupe, et il a continué. On a eu Tite, qui a perdu, il a continué et il a encore perdu. Maintenant, on a ce maudit Ancelotti, qui a perdu et qui va encore continuer».
Attendu pour offrir le 6e sacre au Brésil, Carlo Ancelotti aura failli à sa mission et pourrait quitter le banc de la Seleçao, avant la fin de son contrat, qui court pourtant jusqu’en 2030. Son salaire annuel est estimé à 10 millions d’euros.
Aucune information sur son successeur n’a cependant pas encore été dévoilée, alors que sa position fait actuellement l’objet de vives critiques au Brésil.