Le 4 juillet 2024, le Capitaine Ibrahim Traoré, chef de l’État du Burkina Faso, va poser la première pierre d’une usine semi-mécanisée de production d’or à Gaoua, dans la région du Sud-Ouest.
Cette initiative, fruit d’un modèle d’entrepreneuriat communautaire par actionnariat populaire, marque une étape importante dans le développement économique du pays et suscite de vifs espoirs pour la population locale.
Un projet prometteur aux retombées économiques attendues pour l’or du Burkina Faso
D’une capacité de traitement de 100 tonnes par jour, l’usine devrait générer des bénéfices annuels d’environ 7 milliards de FCFA, pour un investissement initial estimé à la moitié de cette somme.
Ces chiffres prometteurs ont mobilisé près de 17 milliards de FCFA auprès de 270 000 souscripteurs, témoignant d’un fort engouement pour ce modèle économique participatif.
Création d’emplois et valorisation des ressources locales
Au-delà des retombées financières, le projet prévoit la création de 150 emplois directs et approximativement 300 emplois indirects dans la région.
L’usine intégrera également des forages miniers propres et la récupération des rejets des sites voisins, contribuant ainsi à la valorisation des ressources locales et à la protection de l’environnement.

