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Jonathan Morrison explique comment il a perdu 25 millions de FCFA à cause des réseaux

Par Diane K.
Jonathan Morrison arrêté
Jonathan Morrison, le créateur de TREIIZE et l’ex-copain de Maria Mobil a expliqué sur son compte Facebook, comment il a perdu un contrat de 25 millions de FCFA à cause de la diffamation sur les réseaux sociaux. Tout com......

Jonathan Morrison, le créateur de TREIIZE et l’ex-copain de Maria Mobil a expliqué sur son compte Facebook, comment il a perdu un contrat de 25 millions de FCFA à cause de la diffamation sur les réseaux sociaux. Tout commence le 29 juin 2026, lorsqu’un individu fait le post suivant : « C’est Jonathan Morrison qui a envoyé la délinquance financière à Abidjan ».

Suite au post de l’internaute, Morrison a déclaré :

« Depuis 2022, je fais l’objet de critiques, de diffamations, de moqueries, etc. Je n’ai jamais voulu porter plainte, par choix de leadership et par volonté d’apaisement. Mais ces diffamations m’ont fait perdre de nombreux partenaires et plusieurs opportunités parce que l’économie africaine est largement basée sur la réputation : quelle que soit la qualité de ton travail, si ton image est ternie, les gens hésitent à collaborer avec toi.

J’ai beaucoup souffert de cette situation. Aujourd’hui, j’en ai assez. J’informe donc l’opinion publique que j’ai porté plainte ce jour auprès du Parquet du Procureur de la République et de la Plcc- Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité contre cet individu. Je fais confiance à la justice ivoirienne pour faire toute la lumière sur cette affaire et me rétablir dans mes droits. Par la même occasion, j’adresse un message clair à tous ceux qui prennent plaisir à diffamer : je n’hésiterai plus à engager des poursuites à chaque atteinte à ma réputation ».

Quelques jours plus tard, l’individu a été interpellé et auditionné. Suite aux supplications de la famille, il a décidé de retirer sa plainte.

Toutefois, il en a profité pour rappeler comment des faits similaires lui ont fait perdre plusieurs millions de FCFA.

Un contrat à l’eau

« Ne pouvant rester insensible aux pleurs d’une mère, je me suis rendu ce matin au Parquet pour retirer ma plainte. La diffamation est un comportement qui détruit, qui freine, qui bloque des vies et des projets. Mais aujourd’hui, au-delà de la loi, j’ai choisi l’humanité. En 2024, une entreprise nous a proposé un partenariat de 25 Millions FCFA pour sponsoriser la CAM Côte d’Ivoire. J’ai refusé l’argent, préférant une collaboration stratégique : produire des bouteilles d’eau à notre image, comme cela avait été fait pendant la CAN. Ils ont accepté. Nous avons fourni les visuels.

Mais au même moment, des rumeurs mensongères liées à une affaire dans laquelle je n’étais pas impliqué ont été propagées auprès de leur direction. Résultat : doute, méfiance, production mise en pause. Le temps de clarifier la situation, il était trop tard. Ils ont juste collé notre logo sur les bouteilles (comme vous voyez sur la 2e image).

Plus récemment, ce lundi 13 juillet, nous devions tenir un grand événement pour révéler nos innovations et annoncer officiellement nos sponsors.

Mais la publication de Désiré Gragbo a semé le doute chez nos sponsors officiels, qui m’ont clairement fait savoir que, même si j’avais raison, ils ne souhaitaient pas participer à une activité entourée de trop de polémique.

Résultat : on n’a pas pu tenir l’événement du 13 juillet, car le temps nécessaire pour échanger avec eux, les rassurer et les convaincre ne nous a pas permis de le préparer comme il se doit. L’événement n’a donc pas eu lieu. Ce sont des pertes énormes. Des opportunités brisées. Du travail gâché. Et derrière tout cela, il y a des responsabilités. J’ai 2 enfants. 7 petits frères et sœurs. Une vingtaine de cousins. Une équipe. Des amis. Des personnes qui comptent sur moi. Je n’ai jamais construit ma vision en détruisant celle des autres.

Oui, je suis un marketeur. Oui, je peux annoncer des projets en avance, penser grand, faire différemment, parfois surprendre. Mais ce n’est pas parce qu’une vision est nouvelle, ambitieuse ou en construction qu’elle est fausse. Aujourd’hui, j’ai choisi de pardonner. Mais j’attends en retour un acte fort : que la vérité soit dite publiquement. Que mon image soit rétablie. Que mes partenaires, sponsors et tous ceux qui me font confiance sachent que je n’ai rien à voir avec la délinquance financière. Construisons une Afrique où l’on élève, au lieu de détruire. Soyons responsables. En ligne comme dans la vie », a confié Jonathan Morrison.

Jonathan Morrison

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