Le capitaine burkinabè Ibrahim Traoré a fait une déclaration publique à la télévision nationale, annonçant son intention de procéder à une modification partielle de la Constitution de son pays.
Cette annonce intervient près d’un an après son accession au pouvoir à la suite d’un coup d’État.
Lors d’une interview, le capitaine Ibrahim Traoré a expliqué aux journalistes que les textes constitutionnels actuels ne permettaient pas au pays de progresser de manière stable et sereine.
Interrogé sur la possibilité d’une réécriture complète de la Constitution, le capitaine Traoré a répondu que son intention était de procéder à une « modification partielle » du texte en vigueur.
Il a exprimé son mécontentement à l’égard de la Constitution existante, la qualifiant de reflet de « l’avis d’une poignée de personnes éclairées », soulignant qu’elle ne représentait pas les intérêts et les opinions de la « masse populaire » du Burkina Faso.
Cette déclaration du capitaine Traoré a suscité des réactions diverses au sein de la population burkinabè et de la communauté internationale.

