L’examen du BAC 2026 au Guinée provoque un gros scandale et donne du fil à retordre au gouvernement et plus précisément au ministère chargé de l’éducation. En effet, depuis le début de la composition des épreuves du Baccalauréat, un vaste réseau de tricherie étendu à travers tout le pays a été découvert et fait grand bruit sur les réseaux sociaux.
Le mode opératoire digne d’un film de La Casa de Papel
Le gouvernement est tombé des nues après avoir découvert qu’il s’agit d’un système de pilotage à distance. Une candidate au BAC 2026 au Sénégal est surprise en pleine composition avec des AirPods
Il a donc été constaté que des réponses sont dictées en direct par téléphone et des paiements via une application mobile de paiement sont effectués. Une malhonnête académique qui ne dit pas son nom.
Très rapidement, l’affaire a suscité une vague de réactions sur les réseaux. Les internautes sont unanimes sur le fait que ces candidats impliqués dans cette fraude à grande échelle ne sont pas inintelligent, mais tout simplement paresseux, car pour arriver à un tel niveau « d’innovation », il faut tout de même du cran et avoir une sacrée « expertise ».
Derrière, ce gros scandale au BAC 2026, se cache un mystérieux cerveau activement recherché au Guinée, selon les informations de l’Observateur. Au-delà de ce réseau qui monopolise l’attention, d’autres candidats préfèrent opérer en solo et se font démasquer pour la plupart depuis le premier jour des compositions.
Uns statistique alarmante
Composé, d’élèves, de surveillants et probablement de personnes extérieurs liés au système éducatif, ce réseau, à ce jour, sévit dans plusieurs villes du pays. Concernant la première journée de composition, 40 candidats ont été renvoyés et des surveillants exclus.
Pour le compte de la deuxième journée, on note le renvoi de plusieurs candidats et surveillants. Plus de 344 téléphones saisis à Siguiri. Ces agissements remettent tout le système éducatif en cause et surtout le comportement de ceux-là même qui sont censés encadrer les élèves et faire d’eux les élites de demain.
Pour l’heure, l’opération « tolérance zéro » suit son cours sur toute l’étendue du territoire guinéen afin d’assurer tant bien que mal la fin des compositions.