L’Institut mondial pour la croissance verte (GGGI) est une organisation internationale intergouvernementale, créée en vertu d’un traité, qui se consacre à soutenir et à promouvoir une croissance économique forte, inclusive et durable dans les pays en développement et les économies émergentes.
1. Contexte et justification du projet
1.1 Le projet
Le projet « Renforcement de la résilience des populations vulnérables face aux changements climatiques par la gestion durable des ressources forestières » (TG02) se déroule de 2025 à 2027. Il est financé par le Service forestier coréen (KFS) de la République de Corée. Le GGGI met en œuvre ce projet en partenariat avec le ministère togolais de l’Environnement, des Ressources forestières, de la Protection du littoral et du Changement climatique (MERFPCCC).
Le projet comporte trois principaux domaines de résultats :
– Résultat 1 : Renforcement de la gouvernance locale et de la gestion des connaissances des parcs à karité.
– Résultat 2 : Reboisement avec des karités de haute qualité, mise en place d’un système de tri et de gestion après récolte pour améliorer les revenus et fourniture de conseils techniques.
– Résultat 3 : Amélioration de la protection et de la mise en œuvre de mesures d’atténuation, d’adaptation et de résilience climatique à l’échelle du paysage du karité face aux changements climatiques grâce à l’engagement direct des coopératives de femmes et de jeunes, à l’intégration avec des approches inclusives en matière de moyens de subsistance et à des services d’alerte précoce.
Le projet est mis en œuvre dans quatre régions du Togo, au sein de municipalités spécifiques : Avé 1 (Maritime), Tchamba 2 (Centrale), Dankpen 3 (Kara) et Oti 2 (Savanes). Dans chaque région, un centre de formation et de démonstration d’un hectare est entouré d’une zone de plantation d’environ 500 hectares. La superficie totale du projet s’élève ainsi à 2 000 hectares pour l’ensemble des quatre régions.
1.2 Lien avec l’étude diagnostique de phase 1 (octobre 2025)
Entre août et octobre 2025, une étude de référence sur la gouvernance du karité a été menée dans quatre zones pilotes : Kévé (Avé 1), Bago (Tchamba 2), Nandouta (Dankpen 3) et Galangachi (Oti 2). Ce « Diagnostic de phase 1 » a permis une analyse générale des chaînes de valeur, des problèmes structurels des coopératives existantes, des capacités de production globales, des enjeux environnementaux et du contexte juridique au Togo.
1.3 Justification de ce travail supplémentaire
Alors que le diagnostic de phase 1 examinait les zones générales des quatre centres éducatifs d’un hectare, cette mission ajoute des informations concernant les sites de plantation de 2 000 hectares identifiés en avril 2026.
Des informations précises restent nécessaires concernant l’emplacement exact des projets, les utilisateurs locaux des ressources, le contexte financier local et les règles communautaires traditionnelles. Cette mission vise donc à recueillir des données concrètes dans trois domaines principaux :
- Une base de référence spécifique au site pour les 2 000 hectares.
- Données opérationnelles financières et techniques à l’appui du développement des modèles commerciaux.
- Données institutionnelles à l’appui de l’élaboration d’un cadre de gouvernance pratique.
L’étude de diagnostic de phase 1 a confirmé que, dans la région maritime (Avé 1 / Kévé), les populations locales ne récoltent ni ne transforment les noix de karité, car les arbres y produisent très peu de fruits. Elles abattent plutôt les arbres pour fabriquer et vendre du charbon de bois et du bois de chauffage afin de générer des revenus. Étant donné que les bénéficiaires dans la région maritime ne sont majoritairement pas des producteurs de karité, le consultant ne devrait pas y appliquer un plan axé sur cette culture. Il s’agira plutôt d’identifier les principaux produits et sources de revenus actuellement utilisés par les coopératives locales, de comprendre les raisons des faibles rendements en karité et de concevoir des modèles agroforestiers alternatifs et durables. Ces modèles devront contribuer à compenser la perte de revenus liée au bois de chauffage et encourager les communautés à préserver les arbres.
2. OBJECTIFS DE LA DEVOIR
L’objectif principal de cette mission est d’embaucher un consultant national pour collecter des données détaillées et concevoir des cadres pratiques afin de faciliter le lancement des activités du projet sur le terrain.
Les objectifs spécifiques sont les suivants :
– Établir une base de référence claire pour les 2 000 hectares de terres spécifiques du projet, en expliquant les rendements des cultures et la situation socio-économique des utilisateurs, en mettant l’accent sur les options alternatives pour la région maritime.
– Recueillir les données détaillées sur le marché, les aspects techniques et financiers nécessaires à l’élaboration d’un modèle commercial solide et réaliste pour les centres de traitement et de formation.
– Concevoir un cadre de gouvernance locale pratique qui explique qui prend les décisions, qui utilise les installations, quels frais d’utilisation seront facturés et comment les avantages seront partagés entre les chefs communautaires traditionnels et les structures gouvernementales.
3. ÉTENDUE DES TRAVAUX ET TÂCHES SPÉCIFIQUES
Le consultant réalisera des tâches spécifiques selon trois axes principaux :
PILIER 1 : INFORMATIONS DE BASE SUPPLÉMENTAIRES SPÉCIFIQUES AU SITE (2 000 HECTARES)
3.1 Cartographie et profilage des coopératives sur les sites de projet
- Recensement des utilisateurs de ressources :Identifier et répertorier toutes les coopératives opérant dans les zones de projet désignées de 2 000 hectares (régions des Savanes, de Kara, du Centre et de la Maritime) et à proximité des quatre centres éducatifs de 1 hectare. Mettre à jour la liste existante avec les coopératives nouvellement recensées dans les 2 000 hectares. Veuillez consulter la localisation et les autres détails concernant les 2 000 hectares.
| Région | Préfecture | Canton | Localité | Coordonnées | Zone planifiée | Observation |
|
Savanes |
Oti | Galangashi | Forêt classée de Galangashi | Long : 31P213726
Latitude : 1159195 |
1 ha | Site de la pépinière |
| Oti | Galangashi | Limite extérieure du FCG | Journal : 31P216314
Latitude : 1154558 |
300 ha | Reboisement le long des limites extérieures du FCG | |
| Oti sud | Canton | village | Long : 31P248630
Latitude : 1144574 |
200 ha | Site de reboisement | |
|
Kara |
Merci |
Dankpen3 |
Nandouta |
Long : 31P 215711
Latitude : 1061052 |
1 ha | Site de la pépinière |
| Long : 31P216845
Latitude : 1060210 |
300 ha | Site de reboisement | ||||
| Doufelgou | Alloum | Tagbadè | X : 276355
Y : 1075776 |
100 ha prévus | Site de reboisement | |
| Kéran | Kéran 1 | Péssidè | Long : 31P270249
Latitude : 1115022 |
100 ha | Limite extérieure du PNOK. Site de reboisement | |
|
Centrale
|
Tchamba
|
Tchamba 2 |
Bago |
Long : 31P325870
Latitude : 0942033 |
1 ha | Site de la pépinière |
| Long : 31P328044
Latitude : 0942183 |
200 ha | Site de reboisement | ||||
| Canton de Bago | Sénandè | Long : 31P317214
Latitude : 0941278 |
150 ha | Site de reboisement | ||
| Sotouboua | Kadada | Long : 31P286186
Latitude : 0940976 |
150 ha | Site de reboisement | ||
|
Maritime |
Avé | Yométchin | Yométchin | Long : 31P279162
Latitude : 0716626 |
1 ha | Site de la pépinière |
| Zio | À déterminer (TBD) | À déterminer (TBD) | À déterminer (TBD) | 100 ha | reboisement des palmiers | |
| Lacs | À déterminer (TBD) | À déterminer (TBD) | À déterminer (TBD) | 100 ha | reboisement des palmiers et des cocotiers |
∙ Données démographiques des membres : Documentez le nombre total de membres dans chaque coopérative, ventilé clairement par sexe et par âge.
- Évaluation de la préparation :Évaluer si les coopératives sont disposées et prêtes à participer au projet. Vérifier si elles sont disposées à utiliser les centres de stockage et les centres de formation/transformation partagés, et si elles acceptent de payer des frais d’utilisation pour l’entretien des installations.
- Intégration des données :Combiner et fusionner les nouvelles données de référence du terrain avec les données de diagnostic de la phase 1 existantes. Ceci permettra de créer une base de données unique pour toutes les coopératives des anciens et nouveaux sites de projet, garantissant ainsi un socle commun pour les modèles commerciaux et de gouvernance.
3.2 Scénarios de référence pour la production, le rendement et les revenus alternatifs
- Profilage des rendements du karité (Savanes, Kara, Centrale) :Recenser les quantités annuelles moyennes de noix de karité collectées et transformées par les coopératives ciblées. Évaluer les pertes liées à la transformation, identifier les périodes de collecte locales et déterminer le nombre de jours par saison que les membres consacrent à la collecte des noix.
- Scénario alternatif pour la région maritime :Cartographier les principales sources de revenus et les activités agricoles dans l’Avé 1/Kévé. Le consultant doit identifier les autres types d’agriculture déjà répandus dans la région maritime. Il doit documenter les cultures privilégiées par les agriculteurs locaux, les filières agricoles alternatives existantes et déterminer les pratiques agricoles spécifiques pouvant être développées pour assurer un revenu durable sans déforestation.
3.3 Évaluation socio-économique et du régime foncier
- Matrice des droits fonciers et arboricoles :Cartographier les propriétaires fonciers et arboricoles selon les lois officielles et les coutumes locales. Expliquer le partage de ces droits, en analysant notamment les restrictions d’accès à la terre et aux arbres rencontrées par les femmes et les jeunes.
- Évaluation de la part des revenus :Mesurer l’importance des activités liées au karité (récolte et transformation) dans le revenu total des ménages par rapport aux autres types d’emploi. Pour la région des Maritimes, mesurer la part des revenus provenant d’activités alternatives – comme la production de charbon de bois, la vente de bois de chauffage et les principales cultures agricoles – afin de déterminer quels besoins de revenus actuels doivent être comblés par de nouvelles filières agroforestières.
PILIER 2 : ACQUISITION DE DONNÉES POUR LA MODÉLISATION D’ENTREPRISE
Le consultant recueillera des données pratiques dans quatre domaines afin d’établir des projections financières et de trésorerie :
3.4 Volumes et projections d’approvisionnement
- Capacité d’approvisionnement coopérative :Dénombrer le nombre de femmes et de collectrices rattachées à chacun des 4 centres de transformation prévus. Déterminer la quantité de noix qu’elles collectent actuellement chaque année.
- Prévisions d’approvisionnement par étapes :Élaborer des prévisions d’approvisionnement réalistes montrant comment les volumes de noix augmenteront au fil du temps à mesure que la gestion du parc s’améliorera. Il convient de tenir compte du fait que les nouveaux karités mettent de nombreuses années à porter leurs fruits ; les prévisions doivent donc être ventilées par étapes.
- Adaptation du débit :Définir la capacité journalière cible de chaque unité de traitement (tonnes de noix/amandes traitées par jour) en fonction de l’approvisionnement prévu et du nombre de jours ouvrables réalistes par an. Déterminer la quantité minimale de matière première nécessaire au fonctionnement optimal des machines, sans perte de rentabilité.
3.5 Informations sur le marché, les prix et les politiques
- Identification des acheteurs :Identifier les acheteurs actifs qui s’approvisionnent auprès des coopératives dans chaque région. Cartographier leur localisation et définir les itinéraires de transport s’ils ne retirent pas les produits directement aux portes des coopératives.
- Suivi des performances financières :Enregistrez les volumes vendus, le chiffre d’affaires brut, le bénéfice net et les taux de réinvestissement annuels moyens pour chaque coopérative afin de créer des points de repère financiers clairs.
∙ Suivi des prix : Enregistrer les prix payés pour les noix brutes, le beurre transformé et les cultures alternatives au cours des dernières années, ventilés par région et par saison (haute et basse saison).
∙ Spécifications de l’acheteur : Indiquez les normes de qualité et les certifications requises par les acheteurs (telles que la teneur maximale en humidité, les niveaux d’acides gras libres, la certification biologique ou les normes du commerce équitable).
- Alignement des politiques :Examiner les politiques commerciales et environnementales nationales du Togo. Identifier les incitations locales à la transformation des produits sur place ainsi que les restrictions à l’exportation de noix brutes non transformées susceptibles d’affecter l’activité.
3.6 Paramètres techniques, choix technologiques et structures de coûts
- Cartographie des flux de production :Examiner les méthodes de transformation utilisées par les coopératives locales. Documenter les options de machines prévues (manuelles, semi-mécanisées ou entièrement mécanisées) pour les concasseurs, les torréfacteurs, les broyeurs, les presses, les chaudières, les filtres et les unités de stockage. Vérifier le matériel actuellement disponible.
- Ressources et sous-produits :quantifier les besoins quotidiens en électricité, diesel, biomasse et eau. Documenter la gestion des déchets et sous-produits issus du traitement, y compris les coûts associés et les possibilités de vente.
- Paramètres opérationnels :Définir précisément les besoins en main-d’œuvre pour chaque ligne de production (nombre d’opérateurs par poste, niveaux de compétences requis et répartition hommes-femmes). Suivre les taux de conversion (par exemple, la quantité de noix nécessaire pour produire 1 kg de beurre) et les taux de pertes standard. Estimer la durée de chaque étape du processus de production.
- Évaluation détaillée des coûts :
» Coûts variables : Détaillez les coûts d’achat des noix brutes, les salaires des travailleurs, l’énergie, l’eau, l’emballage, le transport et l’entretien courant du matériel.
» Coûts fixes : Amortissement du matériel de documentation (usure), salaires de la direction, assurances, licences et coût de location ou d’opportunité des centres de 1 hectare.
3.7 Dispositions organisationnelles et financières
∙ Modèles de propriété et de gestion : Évaluer le type de structure de gestion que les communautés locales préfèrent (par exemple, propriété et gestion coopératives ; propriété coopérative mais gestion professionnelle ; ou un partenariat public-privé-coopératif).
∙ Répartition des revenus : Décrivez comment les revenus seront partagés entre les membres de la coopérative, les fonds opérationnels de l’usine, les fonds sociaux communautaires et tout partenaire externe.
- Investissements et financement :Estimer les coûts locaux liés à la construction des centres, à l’achat des machines et au fonds de roulement initial. Identifier les sources de financement potentielles telles que les subventions, les aides financières, les prêts à taux avantageux ou les investissements privés.
PILIER 3 : CONCEPTION DU MODÈLE DE GOUVERNANCE AU NIVEAU DU PROJET
Le consultant élaborera un cadre de gouvernance pour organiser les droits, les responsabilités et les règles tout au long de la chaîne de valeur. À cette fin, il établira des règles opérationnelles fondées sur les informations recueillies dans le rapport de diagnostic, notamment concernant les acteurs concernés, les mandats institutionnels, les systèmes traditionnels, les dynamiques de pouvoir et les considérations de gouvernance associées.
3.8 Conception des règles opérationnelles
- Comités de gestion :Définir la structure et les rôles du Comité de gestion de l’usine de traitement, des Comités de gestion régionaux de chaque centre et des Groupes de gestion locaux des parcs. Expliquer comment le gouvernement, les chefs traditionnels et les coopératives seront représentés.
- Règles d’accès et de tarification :Établir des règles claires pour l’utilisation des centres éducatifs d’un hectare et des installations de stockage communes. Ces règles doivent préciser : qui peut utiliser les centres, les modalités de réservation, le mode de calcul des frais d’utilisation pour couvrir les coûts d’entretien, les règles de contrôle qualité et la procédure de traitement des réclamations.
- Cartographie de proximité :Créer des cartes montrant où se situent les coopératives par rapport aux nouvelles installations afin de garantir des temps de trajet raisonnables.
∙ Règles de gestion de la plantation : Définir qui est responsable de la plantation des semis, de l’entretien des arbres et de la manière dont les produits récoltés sur les 2 000 hectares seront distribués et vendus.
∙ Outils de transparence : Concevoir des outils pour assurer la transparence des opérations, comme la publication des prix des produits, la tenue d’assemblées régulières des membres, l’utilisation de modèles de rapports simples et la mise en place de canaux de rétroaction.
3.9 Ateliers de validation
- Commentaires des parties prenantes :Animer quatre ateliers régionaux pour présenter les conclusions, discuter des options commerciales préliminaires et recueillir les commentaires des parties prenantes locales afin de finaliser les rapports.
4. LIVRABLES ET ÉCHÉANCIER DE PAIEMENT
Le consultant doit soumettre tous les livrables en français et en anglais (États-Unis). Les rapports doivent respecter les règles de mise en forme du GGGI et être soumis par voie électronique, accompagnés de fichiers Excel propres contenant toutes les données brutes, les données de référence, les réponses aux enquêtes et les formules financières.
| # | Livrable | Exigences relatives au contenu principal | Paiement (%) | Date d’échéance |
| 1 | Rapport initial | Méthodologie claire et plan d’échantillonnage sur le terrain pour les nouveaux sites ; outils de collecte de données bilingues (enquêtes, questionnaires) adaptés au format du diagnostic de phase 1 ; liste des principales parties prenantes ; calendrier détaillé des déplacements sur le terrain. | 20% | Une semaine après la signature du contrat |
| 2 | Projet de rapport de référence + Projet de modèle d’entreprise et de cadre de gouvernance | Profil complet des coopératives sur les nouveaux sites ; données sur la collecte, la transformation et la vente des noix ; données fusionnées de la phase 1 ; évaluation des chaînes de valeur alternatives et du bois-énergie pour Maritime ; projections financières, options commerciales initiales et projet de règlement d’exploitation ; projets de présentations d’atelier. | 45% | 5 semaines après la signature du contrat |
| 3 | Ateliers de validation,
Rapport final + Cadre final de gouvernance et d’activité + Présentation |
Organisation et animation de 4 ateliers régionaux ; rédaction d’un bref rapport de synthèse résumant les commentaires des parties prenantes et les mises à jour nécessaires.
Données de référence finalisées intégrant les commentaires de l’atelier ; analyse complète du modèle d’affaires (au moins 4 options) avec analyses coûts-avantages et feuilles de route de mise en œuvre ; cadre final de gouvernance de l’infrastructure ; diapositives de présentation bilingues finales. |
35% | 7 semaines après la signature du contrat |
5. EXPERTISE REQUISE
5.1 Qualifications
- Maîtrise ou diplôme supérieur en économie agricole, économie forestière, agroforesterie, gestion des ressources naturelles, développement rural, gouvernance ou dans un domaine étroitement lié.
5.2 Expérience
- Compétences analytiques :Excellentes aptitudes de raisonnement logique et de rédaction. Capacité démontrée à analyser des données de terrain complexes et à en résumer clairement les résultats.
- Soutien aux parties prenantes :Expérience avérée en matière de formation et de soutien des acteurs ruraux locaux et des coopératives à petite échelle.
∙ Expérience générale : 5 à 8 ans d’expérience professionnelle dans le développement organisationnel, le soutien coopératif, la gestion des ressources naturelles ou le secteur forestier.
∙ Expérience spécifique : Au moins 3 ans d’expérience directe dans la réalisation d’études de référence, la conception de modèles d’entreprises rurales ou la création de règles de gouvernance coopérative dans le Togo rural.
∙ Contexte politique : Bonne compréhension des structures gouvernementales togolaises, des procédures ministérielles (en particulier MERFPCCC) et des flux de travail municipaux locaux.
- Sensibilisation socio-environnementale :Compréhension claire des questions de genre, des limitations foncières traditionnelles pour les femmes/les jeunes et des risques environnementaux locaux au Togo.
∙ Compétences clés : Capacité à travailler de manière autonome et à fournir des résultats de haute qualité dans les délais impartis ; capacité à collaborer de manière productive avec diverses parties prenantes, allant des représentants du gouvernement aux chefs traditionnels.
- Compétences linguistiques :D’excellentes compétences en communication écrite et orale, tant en français qu’en anglais, sont strictement requises.
6. INFORMATIONS ADMINISTRATIVES
6.1 Composants de l’application
Les consultants nationaux individuels intéressés doivent soumettre :
- Un curriculum vitae (CV) détaillé
- Une lettre de motivation
∙ Une brève proposition technique et financière (maximum 2 pages) expliquant la compréhension par le demandeur des termes de référence, la méthodologie de terrain proposée et un calendrier de travail indicatif.
6.2 Valeur du contrat
La valeur totale maximale de ce contrat est de 9 800 USD, incluant tous les frais de déplacement du consultant et tous les autres achats nécessaires à la réalisation des résultats escomptés de cette mission.
6.3 Assistance fournie par GGGI
∙ GGGI fournira le rapport de l’étude diagnostique de phase 1 sur la gouvernance du karité et les coordonnées du projet.
∙ GGGI fournira des lettres d’introduction officielles pour aider le consultant à se coordonner avec les autorités régionales, les maires et les chefs traditionnels.
∙ GGGI facilitera et assurera le transport terrestre pour les excursions officielles sur le terrain directement liées à la collecte de données pour cette mission.
∙ GGGI facilitera la communication entre le gouvernement et les collectivités locales.