La Commission économique pour l’Afrique des Nations unies (UNECA) a été établie en 1958 pour encourager la coopération économique entre ses États membres. C’est l’une des cinq commissions régionales du Conseil économique et social des Nations unies qui lui rend compte directement. La Commission se compose de 54 États membres.
Résultat du service
– Garantir la conformité aux principes de la charia dans tous les aspects du marché des capitaux. – Améliorer la transparence, la prévisibilité et la confiance des investisseurs dans le financement sans intérêt. – Renforcer les capacités des acteurs du marché et des régulateurs grâce à des programmes de formation ciblés.
Fonctions et responsabilités
Le/la consultant(e) travaillera sous la supervision générale du Directeur de la Macroéconomie, des Finances, de la Gouvernance et de la Planification (MFGPD) et du Chef de la Section des Finances et de la Mobilisation des Ressources Nationales (FDRMS), en étroite collaboration avec le personnel de la CEA affecté(e). Il/elle sera placé(e) sous la supervision directe d’un Chef de la Section des Finances et de la Mobilisation des Ressources Nationales. Les tâches du/de la consultant(e) sont les suivantes : 1. Élaborer des lignes directrices complètes pour l’émission, la négociation et le règlement des instruments et produits financiers sans intérêt, y compris des lignes directrices sur les fonds islamiques sans intérêt et les REIT. 2. Établir des lignes directrices pour garantir la conformité à la charia dans toutes les activités de marché, y compris le rôle des comités de surveillance de la charia. 3. Évaluer et recommander des améliorations à l’infrastructure de marché pour soutenir les activités de financement sans intérêt. 4. Identifier et élaborer des stratégies pour atténuer les risques spécifiques au financement sans intérêt, notamment le risque de crédit, le risque de marché et le risque opérationnel. 5. Élaborer des lignes directrices pour protéger les investisseurs et garantir des pratiques de marché équitables. 6. Recommander et mettre en œuvre des programmes de formation destinés aux acteurs du marché, aux organismes de réglementation et au public afin d’améliorer la compréhension et l’expertise en matière de financement sans intérêt.
Qualifications/compétences particulières
Un diplôme de niveau supérieur (master ou équivalent) en marchés de capitaux, finance, économie islamique, banque et finance ou dans un domaine connexe est requis. Un diplôme universitaire de premier cycle, assorti d’une expérience pertinente, peut être accepté à la place d’un diplôme de niveau supérieur. Une expérience d’au moins cinq ans à responsabilités croissantes, aux niveaux national et/ou international, dans le domaine de la finance islamique et des marchés de capitaux islamiques mondiaux est exigée. Une expérience de travail avec des entités gouvernementales, notamment les ministères des Finances et les autorités de régulation des marchés de capitaux en Afrique subsaharienne, ainsi qu’avec des organismes internationaux de normalisation islamique, est souhaitable. Une expérience en matière d’élaboration de réglementations sur la finance islamique est requise. Une expérience antérieure de travail avec des organisations internationales et des pays africains est également souhaitable. Les candidatures féminines et celles des personnes en situation de handicap sont encouragées. Conformément à la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées, vous reconnaissez-vous comme une personne en situation de handicap ? Si oui, veuillez préciser si vous avez besoin d’aménagements raisonnables pour participer au processus de recrutement et de sélection.
Langues
L’anglais et le français sont les langues de travail du Secrétariat de l’ONU. Pour ce poste, le/la consultant(e) doit maîtriser parfaitement l’anglais et l’arabe, à l’écrit comme à l’oral.
Sans frais
L’Organisation des Nations Unies ne perçoit aucun frais à quelque étape que ce soit du processus de recrutement (candidature, entretien, traitement du dossier ou formation). L’Organisation des Nations Unies ne demande aucune information relative aux comptes bancaires des candidats.