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La Commission économique des Nations unies pour l’Afrique recrute 30 juillet 2026

Par Ulrich H.
La Commission économique des Nations unies pour l’Afrique recrute 30 juillet 2026
La Commission économique des Nations unies pour l’Afrique recrute !Renforcer le lien migration-développement en Afrique. Consultant pour......

La Commission économique des Nations unies pour l’Afrique recrute !

Renforcer le lien migration-développement en Afrique. Consultant pour l’Égypte

Vacance de poste

Référence de l’avis de vacance: 281612

Réseau d’emplois : –

Famille d’emplois : Affaires économiques

Catégorie et classe : Personnel affilié – Consultants/Vacataires, CON

Type de recrutement : Consultant

Lieu d’affectation : RABAT

Département/Bureau : Commission économique pour l’Afrique

Date de publication : Jul 30, 2026

Date limite de candidature : Aug 5, 2026

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Résultat de la prestation

L’expert doit, dans le délai pertinent, fournir à l’ECA SRO-NA a) la préparation d’un rapport initial (R1) attestant d’une bonne compréhension de la tâche par l’expert et détaillant, entre autres, le travail à entreprendre, le cadre conceptuel, la méthodologie, le rapport de travail et le chronogramme des activités. b) Le rapport d’analyse de la situation par pays (R2) sur les résultats de l’évaluation du cadre existant, les données et informations disponibles sur les aspects institutionnels, juridiques et financiers liés aux envois de fonds et leur contribution au développement durable en Égypte. Le rapport inclura (i) identifier les lacunes et défis liés à la construction d’un cadre réglementaire, d’investissement et institutionnel efficace, ainsi qu’un système d’information pertinent pour optimiser la contribution des diasporas au développement et (ii) un examen de l’environnement d’investissement égyptien pour attirer les envois de fonds. Cela aidera à identifier les défis et opportunités d’investissement de la Diaspora. c) Un cadre réglementaire et institutionnel efficace proposé, fondé sur le contexte du pays et ses expériences internationales, incluant des outils/instruments stratégiques suggérés et des réformes politiques adaptées aux besoins de la diaspora afin de canaliser les envois de fonds vers les investissements en Égypte. Un rapport contenant toutes les informations détaillées (R3) sera soumis par l’expert. d) Une feuille de route détaillée (actions/réformes/politiques avec des délais…) pour établir le cadre identifié et un plan d’action clair afin de mieux valoriser les investissements et la contribution des diasporas au développement de l’Égypte. Un document contenant toutes les informations détaillées sera soumis par l’expert (R4). L’expert concevra un atelier final (R4) pour présenter le cadre adéquat accompagné du plan d’action détaillé.

Lieu de travail

ÉGYPTE

Durée prévue

6 mois

Fonctions et responsabilités

Contexte et justification du soutien Les diasporas contribuent de manière significative au développement durable des pays de destination et d’origine, apportant des contributions économiques, sociales et culturelles variées. Ils rapportent d’importants envois de fonds et des compétences provenant des pays de destination, apportant des bénéfices significatifs aux pays d’origine et servant de source utile de transfert technologique, ainsi que des idées innovantes pour le développement national. Les migrants acquièrent également des ressources financières pour un investissement individuel et commun afin d’améliorer leur vie, de réaliser des retours financiers, ou les deux. Malgré leur importance croissante, les politiques de la diaspora reçoivent encore moins d’attention que les politiques d’immigration. Les envois de fonds sont un outil vital pour le développement et ont des implications significatives pour la croissance économique grâce à l’augmentation de la consommation, de l’investissement et des dépenses sociales (éducation, santé, sécurité sociale…). Les flux de fonds ont considérablement augmenté ces dernières années et sont devenus le principal afflux financier externe dans les pays africains, dépassant d’autres flux qui jouent traditionnellement un rôle important dans ces pays, tels que l’aide publique au développement (APD) et les investissements directs étrangers (IDE). En 2025, les envois formels vers l’Afrique ont atteint des niveaux historiques dépassant les 100 milliards de dollars US, grâce à des réformes politiques et à un fort engagement de la diaspora, l’Égypte se classant première et recevant la part la plus importante des envois de fonds (41,5 milliards de dollars). Cependant, la contribution positive des migrants internationaux, en particulier des envois de fonds, est négligée. Et bien que les pays aient fait certains progrès pour tirer parti de la contribution des migrants au développement, dans les pays africains, ces efforts restent une occasion manquée. Comprendre la contribution positive des migrants à leurs pays d’accueil et concevoir des politiques et des outils qui les protègent et les autonomisent est essentiel pour maximiser les bénéfices socio-économiques de la migration. Conscients de l’importance des envois de fonds pour le développement économique et pour faciliter les politiques fondées sur des preuves et leur mise en œuvre, les gouvernements, le secteur privé et les ONG ont besoin d’outils, de cadres et de politiques clairs qui contribuent à mieux optimiser la contribution des diasporas au développement de leurs pays d’origine. Dans ce contexte, l’ECA met en œuvre un programme intitulé « Renforcer le lien migration-développement en Afrique » de 2024 à 2027. Le programme soutient six États membres africains disposant d’importantes diasporas, d’apports importants de fonds de fonds et d’efforts proactifs du gouvernement pour tirer parti de la contribution de la diaspora au développement et canaliser les envois vers des investissements productifs. L’objectif du programme est de renforcer les capacités des pays sélectionnés à intégrer la contribution de la diaspora dans les stratégies/plans/programmes nationaux de développement comme source alternative de financement du développement, et de canaliser les envois de fonds vers des investissements productifs en développant un cadre institutionnel, réglementaire et financier pratique/adéquat. Champ d’application et tâches Sous la supervision directe du Chef de la Section des Initiatives Sous-régionales et de l’Officier des Affaires Économiques et sous la supervision générale du Directeur du Bureau régional de l’Afrique du Nord, l’expert fournira un soutien technique et des services de conseil au Ministère des Finances et aux parties prenantes en Égypte afin de développer un cadre adéquat afin de mieux valoriser la contribution des diasporas au développement en Égypte. L’expert : – Préparera un rapport d’inception démontrant une bonne compréhension de la tâche et détaillant notamment le travail à entreprendre, le cadre conceptuel, la méthodologie, le plan de travail, le plan annoté du rapport et le chronogramme des activités. – Évaluer le cadre existant, les données et informations disponibles sur les aspects institutionnels, réglementaires et financiers liés aux envois de fonds et leur contribution au développement durable en Égypte. Cette évaluation aidera à identifier les lacunes et les défis nécessaires pour construire ou développer un cadre efficace afin d’optimiser mieux la contribution des diasporas au développement. De plus, un examen de l’environnement d’investissement égyptien pour attirer les envois de fonds et les économies de la diaspora sera effectué. Cela aidera à identifier les défis et opportunités d’investissement de la Diaspora. Préparez un rapport d’analyse de la situation par pays basé sur les résultats de l’évaluation. – Développer et proposer un cadre réglementaire et institutionnel efficace, basé sur le contexte du pays et ses expériences internationales en matière de réformes politiques et d’outils/instruments stratégiques, adaptés aux besoins de la diaspora afin de canaliser les envois de fonds vers les investissements en Égypte. – Élaborer une feuille de route détaillée pour établir le cadre identifié, les outils/instruments stratégiques et proposer un plan d’action clair pour mieux valoriser les investissements et la contribution des diasporas au développement (actions/réformes/politiques avec calendrier, matrice de suivi et d’évaluation et structure de coordination). – Participer à des discussions et ateliers nationaux, régionaux et sous-régionaux liés au programme, et agir en tant que personne ressource dans le travail sur la contribution économique des diasporas en Égypte. – Élaborer et mettre en œuvre deux (2) ateliers : (1) à mi-mandat pour discuter des résultats préliminaires et (2) l’atelier final pour présenter le cadre efficace suggéré, incluant les réformes politiques et la feuille de route. L’expert est censé assurer l’implication des parties prenantes concernées (ministères gouvernementaux, départements et agences, partenaires au développement ; secteur privé, société civile…), en collaboration avec le groupe de travail technique national établi en Égypte. Livrables anticipés et calendrier de mise en œuvre 2 jours après la signature du contrat – La CEA et le ministère des Finances en Égypte organisent une réunion avec l’expert. 2 semaines après la signature du contrat – L’expert soumet à l’ECA et au ministère des Finances un rapport d’initiation (R1) détaillant la conceptualisation de la mission et démontrant fortement une compréhension claire et une interprétation des objectifs et des tâches ; et détaillant notamment le travail à entreprendre, le cadre conceptuel, la méthodologie, le plan de travail, le plan annoté du rapport et le chronogramme des activités. 1,5 mois après la signature du contrat – L’expert présente à la CEA, au Ministère des Finances et au Groupe de travail technique national l’évaluation du cadre existant, les données et informations disponibles sur les aspects institutionnels, juridiques et financiers liés aux envois de fonds et leur contribution au développement durable en Égypte. Cet exercice comprendra identifier les lacunes et analyser les défis liés à la construction d’un cadre réglementaire, d’investissement et institutionnel efficace, en plus d’un système d’information pertinent pour mieux optimiser la contribution des diasporas égyptiennes et canaliser les envois de fonds vers les investissements. Après avoir inclus les commentaires, l’expert soumet le projet (R2) du rapport d’analyse de la situation du pays sur les résultats de l’évaluation sur le cadre existant, les données disponibles et les informations sur iaspects institutionnels, juridiques et financiers liés aux envois de fonds en Égypte. 3 mois après la signature du contrat – L’expert soumet le premier projet (R3) du cadre réglementaire et institutionnel efficace/adéquat proposé, basé sur le contexte du pays et ses expériences internationales. Le rapport inclut également des réformes politiques suggérées et des outils/instruments stratégiques, adaptés aux besoins de la diaspora égyptienne afin de canaliser les envois de fonds vers des investissements productifs. L’expert contribuera à l’atelier de progrès à mi-terme et présentera le premier projet pour commentaires. 4 mois après la signature du contrat – L’expert soumet le rapport final (R3) du cadre proposé (avec les réformes politiques nécessaires et les outils/instruments stratégiques) après avoir pris en compte les commentaires reçus. 5 mois après la signature du contrat – L’expert soumet le premier projet d’une feuille de route détaillée pour établir le cadre et les outils stratégiques identifiés et proposer un plan d’action clair pour mieux valoriser les investissements et la contribution des diasporas au développement de l’Égypte (R4) 6 mois après la signature du contrat – L’expert soumet le projet final de la feuille de route détaillée avec un plan d’action clair (actions/réformes/politiques avec un calendrier…) afin de mieux valoriser les investissements des diasporas et contribution au développement de l’Égypte, en considérant la réception des commentaires et recommandations (R4) et en élaborant et mettant en œuvre un atelier national pour présenter le cadre adéquat et le plan d’action détaillé.

Qualifications/Compétences

Un diplôme universitaire avancé (master) en économie, économie internationale, finance (statistiques, économie du développement, etc.) ou tout autre domaine connexe est requis. Un doctorat serait un avantage. Un minimum de sept ans d’expérience en recherche et analyse économiques est requis. Une expérience en recherche analytique en politiques économiques ou macroéconomiques en Afrique/Afrique du Nord est souhaitable.

Traduction

L’anglais et le français sont les langues de travail du Secrétariat de l’ONU. Pour ce cabinet, la maîtrise de l’anglais et de l’arabe est requise

Informations supplémentaires

Pas disponible.

Aucun frais de dossier

LES NATIONS UNIES NE FACTURENT AUCUN FRAIS À AUCUNE ÉTAPE DU PROCESSUS DE RECRUTEMENT (CANDIDATURE, ENTRETIEN D’ENTRETIEN, TRAITEMENT OU FORMATION). LES NATIONS UNIES NE S’INTÉRESSENT PAS AUX INFORMATIONS SUR LES COMPTES BANCAIRES DES CANDIDATS.

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