La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) est le plus grand réseau humanitaire au monde, avec 191 Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge membres. La FICR s’appuie sur la triple action (réponse, résilience et respect) pour mettre en œuvre sa Stratégie 2030. Elle intervient lors de catastrophes et de crises, garantissant une action humanitaire rapide, coordonnée et menée localement. La FICR soutient ses membres dans le renforcement de la résilience communautaire face aux enjeux climatiques et environnementaux, sanitaires et de bien-être, ainsi que liés aux migrations et aux déplacements de population. La FICR promeut le respect de ses principes fondamentaux d’humanité, d’impartialité, de neutralité, d’indépendance, de volontariat, d’unité et d’universalité, notamment dans son travail sur les valeurs, le pouvoir et l’inclusion.
La FICR concentre son action sur son mandat principal – sa raison d’être – à savoir la coordination stratégique et opérationnelle, la diplomatie humanitaire, le développement des Sociétés nationales et la redevabilité. La FICR est dirigée par son Secrétaire général et a son siège à Genève. Elle dispose de cinq bureaux régionaux en Afrique (Nairobi), en Amérique (Panama), en Asie-Pacifique (Kuala Lumpur) et en Europe (Budapest). La FICR possède des bureaux de représentation, des centres de services et des délégations dans le monde entier, notamment au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (Beyrouth). Elle applique une politique de tolérance zéro à l’égard de tout comportement incompatible avec les buts et objectifs du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, y compris l’exploitation et les abus sexuels, le harcèlement sexuel et toute autre forme de harcèlement, l’abus d’autorité, la discrimination et le manque d’intégrité (y compris, mais sans s’y limiter, les malversations financières). La FICR respecte également des principes stricts en matière de protection de l’enfance.
L’épidémie d’Ebola, déclarée mi-mai 2026, est due à la souche Bundibugyo. Des centaines de cas suspects et des centaines de décès ont été signalés dans les provinces d’Ituri, du Sud-Kivu et du Nord-Kivu. Elle a débuté par des foyers de décès inexpliqués début mai et se propage dans un contexte de systèmes de santé fragiles, de mouvements de population, d’insécurité et de méfiance au sein des communautés. Ces facteurs, combinés, accroissent le risque de transmission soutenue et de propagation transfrontalière vers des pays voisins comme l’Ouganda et le Soudan du Sud. L’absence de vaccin homologué ou de traitement spécifique pour cette souche rend l’épidémie particulièrement complexe et souligne l’urgence d’un confinement rapide.
La FICR intensifie sa riposte nationale, menée par la Société Rouge et axée sur l’engagement communautaire, la surveillance et la lutte contre l’infection, grâce à un appel d’urgence. Les volontaires de la Croix-Rouge sont mobilisés dans les zones touchées pour mener des actions de sensibilisation de porte-à-porte, lutter contre la désinformation, encourager le recours précoce aux soins et soutenir des funérailles dignes et sécurisées, essentielles pour interrompre la transmission. Parallèlement, la FICR coordonne étroitement ses actions avec les gouvernements et ses partenaires, renforce la préparation transfrontalière, mobilise des ressources et des capacités d’intervention d’urgence, et soutient la logistique, la prévention et le contrôle des infections, ainsi que la surveillance communautaire afin de contenir l’épidémie et de limiter sa propagation régionale.
L’épidémie d’Ebola, déclarée mi – mai 2026, est due à la souche Bundibugyo. Des centaines de cas suspects et des centaines de décès ont été signalés dans les provinces d’Ituri, du Sud-Kivu et du Nord-Kivu. Elle a débuté par des foyers de décès inexpliqués début mai et se propage dans un contexte de systèmes de santé fragiles, de mouvements de population, d’insécurité et de méfiance au sein des communautés. Ces facteurs, combinés, accroissent le risque de transmission soutenue et de propagation transfrontalière vers des pays voisins comme l’Ouganda et le Soudan du Sud. L’absence de vaccin homologué ou de traitement spécifique pour cette souche rend l’épidémie particulièrement complexe et souligne l’urgence d’un confinement rapide.
Objectif du poste
Le responsable de la santé publique veillera à la mise en œuvre effective des activités prévues en assurant une supervision technique et opérationnelle, en garantissant la qualité et la cohérence des interventions sur le terrain et en renforçant la coordination entre la Croix-Rouge de la République démocratique du Congo, la FICR, les autorités nationales et les partenaires humanitaires afin de maximiser l’impact de la réponse.

