Deux Casques bleus ont été tués au Soudan du Sud. L’ONU condamne une embuscade contre une patrouille. L’attaque s’est produite lundi 24 août, dans l’État de Jonglei, selon les Nations unies. Les deux soldats étaient de n......
Deux Casques bleus ont été tués au Soudan du Sud. L’ONU condamne une embuscade contre une patrouille. L’attaque s’est produite lundi 24 août, dans l’État de Jonglei, selon les Nations unies. Les deux soldats étaient de nationalité éthiopienne.
La patrouille de l’UNMISS se rendait à Pajut, dans l’État de Jonglei. Des hommes armés non identifiés l’ont prise pour cible. Sept personnes ont été blessées pendant l’attaque.
Le groupe comprend trois Casques bleus, deux policiers sud-soudanais et deux agents civils de l’ONU. Les autorités n’ont communiqué aucun détail sur l’état de santé des blessés.
À New York, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a condamné l’attaque. Son porte-parole, Stéphane Dujarric, a relayé cette réaction devant la presse.
Le chef de l’ONU a adressé ses condoléances aux familles des victimes. Il a également exprimé sa solidarité avec l’Éthiopie, leur pays d’origine.
L’ONU n’a pas désigné les responsables de l’embuscade. Reuters rapporte toutefois que la patrouille semble avoir été visée délibérément. Le mobile de l’attaque reste inconnu.
Pour sécuriser le secteur, l’UNMISS a envoyé une force de réaction rapide. Cette unité doit protéger la zone et soutenir les secours. La mission a aussi demandé une enquête complète et rapide.
Anita Kiki Gbeho dirige l’UNMISS. Elle réclame que les responsables soient identifiés, puis traduits devant la justice. La mission rappelle que les attaques contre ses agents peuvent relever du crime de guerre.
Cette mise en garde s’appuie sur le droit international humanitaire. Elle vise à rappeler les obligations des groupes armés et des autorités locales.
L’État de Jonglei reste exposé à plusieurs formes de violence. Reuters évoque des affrontements entre communautés, des mobilisations de jeunes armés et des combats impliquant les forces gouvernementales.
Les patrouilles de l’ONU parcourent ces zones pour réduire l’insécurité. Elles facilitent aussi la protection des civils et l’accès de l’aide humanitaire. Leur présence les expose pourtant aux tensions locales.
Depuis le début de l’année, neuf Casques bleus ont péri dans des actes malveillants. Ce chiffre concerne les missions de paix des Nations unies dans le monde. Il donne à l’embuscade de Jonglei une portée qui dépasse le seul Soudan du Sud.
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