À la Coupe du monde 2026, une tendance est évidente : les crampons roses se multiplient sur les terrains. Parmi les marques de sport, on trouve Nike, Adidas, Puma ou encore New Balance qui semblent s’être alignées sur une même idée de couleur, alors qu’en football les collections varient généralement davantage d’une saison sur l’autre.
Selon les récentes analyses du Reuters portant sur la prémiere journée de la Coupe du monde, 365 des 528 des footballeurs ont arborés des chaussures roses soit 69 % des joueurs.
Ce n’est pas là un choix anodin. Lors d’un match télévisé, les marques veulent surtout capter l’œil des téléspectateurs. Une couleur vive, presque fluorescente, saute aux yeux et se démarque nettement du vert du terrain, que ce soit dans les tribunes ou sur un écran.
Dans ce rôle, les roses réussissent particulièrement bien. Très visuel, il confère aux chaussures une présence quasi spectaculaire et fait d’un simple accessoire technique un élément de mise en scène. Voilà plusieurs années que les joueurs eux-mêmes ont participé à cette évolution, avec des modèles de plus en plus voyants, loin des temps des crampons simples et uniformes.
La Coupe du monde comme vitrine
La Coupe du monde reste le moment parfait pour envoyer un message fort. Les équipementiers savent qu’une image, un ralentissement, un gros plan suffisent à faire d’une chaussure un objet de désir. Dans ce contexte, la rose devient plus qu’une couleur: c’est une stratégie.
Au fond, ces crampons tape-à-l’œil sont bien le résumé de l’époque. Ils allient performance, style et marketing dans un seul objet, avec une ambition simple : être vus partout, tout de suite et par le plus grand nombre.