Depuis plusieurs années, la Chine s’impose comme un acteur majeur du développement économique en Afrique, en finançant des projets d’infrastructure et en investissant directement dans divers secteurs.
Par exemple, au Kenya, elle a contribué à la construction du chemin de fer à grande vitesse Nairobi-Mombasa, tandis qu’au Nigeria, elle a soutenu la modernisation de centrales électriques et de routes.
En Zambie, Pékin est le principal créancier officiel avec une dette estimée à 5,7 milliards de dollars, utilisée pour soutenir les compagnies minières locales, notamment dans l’extraction du cuivre, moderniser les réseaux routiers et énergétiques reliant les mines aux ports d’exportation, et créer ainsi des emplois tout en stimulant l’activité économique locale.
Cette implication reflète une approche combinant intérêts économiques et coopération diplomatique. Les projets chinois visent à stimuler la croissance tout en offrant un soutien concret aux populations locales.
Selon le ministère chinois des Affaires étrangères, la question de la dette zambienne est désormais largement considérée comme réglée, ce qui souligne l’efficacité des partenariats entre Pékin et Lusaka et la volonté de la Chine de positionner la Zambie comme un exemple pour son initiative Ceinture et Route en Afrique.

