Alors que l’Égypte et plusieurs pays d’Afrique du Nord espèrent une issue favorable à la Palestine dans le conflit israélo-palestinien, les États-Unis viennent d’approuver une nouvelle vente d’armes à Israël, compliquant davantage la situation.
Le vendredi 7 février 2025, le ministre égyptien des Affaires étrangères, Dr Badr Abdel Ati, a multiplié les échanges avec ses homologues arabes pour coordonner une réponse commune face aux tensions en Palestine.
Il a ainsi discuté avec les chefs de la diplomatie de l’Arabie saoudite, des Émirats arabes unis, du Koweït, d’Oman, du Bahreïn, de la Jordanie, de l’Irak, de l’Algérie, de la Tunisie, de la Mauritanie et du Soudan.
Cette initiative vise à renforcer la position arabe et à trouver des solutions pour atténuer la crise. Cependant, le même jour, les États-Unis ont approuvé une vente militaire majeure à Israël.
Les États-Unis placent les pays d’Afrique du Nord dans une position délicate
Le Département d’État a validé la livraison de 3 000 missiles AGM-114 Hellfire et d’équipements connexes pour un montant total de 660 millions de dollars. L’Agence de coopération pour la sécurité et la défense (DSCA) a confirmé cette décision sur son site officiel.

